De nouvelles normes SEC en matière d'insuffisance cardiaque recommandent l'ajout d'un traitement anti-aldostérone aux traitements standard actuels

24 Mai, 2005, 12:09 BST de Pfizer

NEW YORK, May 24 /PRNewswire/ --

- INSPRA(R) (éplérénone) de Pfizer a le potentiel de sauver un plus grand nombre de vies

Les nouvelles normes en matière d'insuffisance cardiaque chronique diffusées par la Société Européenne de Cardiologie (SEC) recommandent un traitement avec un anti-aldostérone pour améliorer la survie et la morbidité des patients atteints d'une insuffisance cardiaque. L'utilisation des anti-aldostérones est recommandée avec le traitement standard actuel chez les patients atteints d'insuffisance cardiaque avancée (NYHA Classe III ou IV), ou d'insuffisance cardiaque post-crise cardiaque (infarctus du myocarde, ou IM) avec un dysfonctionnement systolique du ventricule gauche (DSVG) et des signes d'insuffisance cardiaque ou de diabètes. Les nouvelles normes sont en partie basées sur l'étude phare Eplerenone Post-Acute Myocardial Infarction Heart Failure Efficacy and Survival Study (EPHESUS(TM)), qui a suggéré des avantages significatifs en matière de survie et d'hospitalisation avec l'utilisation de l'anti-aldostérone sélectif INSPRA(R) (éplérénone) en plus du traitement standard actuel chez les patients ayant subi une crise cardiaque présentant un DSVG et une insuffisance cardiaque à la suite d'une crise cardiaque.

<< Les nouvelles normes SEC en matière d'insuffisance cardiaque soulignent l'importance de traiter les patients présentant une insuffisance cardiaque suite à un infarctus aigu du myocarde avec un agent anti-aldostérone >>, a déclaré Faiez Zannad, Docteur en médecine, Professeur de thérapie et de cardiologie au Centre d'Investigation Clinique de l'Hôpital Jeanne d'Arc de Nancy, Dommartin-les Toul, Centre d'Investigation Clinique de Nancy, en France. << En ajoutant l'anti-aldostérone INSPRA(R) à nos stratégies de traitement actuelles, nous pouvons réduire la mortalité ainsi que l'incidence d'hospitalisation cardiovasculaire chez ces patients. En outre, en raison des risques précoces associés à une crise cardiaque aigue compliquée par un DSVG et une insuffisance cardiaque, il est essential que les médecins appliquent un traitement avec INSPRA(R) à l'hôpital pour améliorer les résultats. >>

Une complication de la crise cardiaque est l'insuffisance cardiaque, qui se produit chez environ 29 % des patients post-crise cardiaque. L'insuffisance cardiaque accompagnant une crise cardiaque est un des principaux prédicteurs de mortalité à l'hôpital et est également associée à une augmentation triple de la mortalité à l'hôpital dans les 30 jours suivant une crise cardiaque et une augmentation quadruple de la mortalité à l'hôpital au bout de six mois, comparé aux patients qui ont subi une crise cardiaque mais ne sont pas atteints d'insuffisance cardiaque.

INSPRA(R), un anti-aldostérone, agit en inhibant les effets de l'aldostérone, une hormone qui contribue au développement et à la progression de l'insuffisance cardiaque en endommageant le coeur, les vaisseaux sanguins, et les reins. Les nouvelles normes SEC reconnaissent le corps de preuves appuyant le rôle du blocage de l'aldostérone dans la réduction des évènements cardiovasculaires. Les anti-aldostérones ont été classifiés "Classe I, Niveau d'évidence B" par le Comité des normes. Classe I signifie que l'évidence indique que le traitement est bénéfique, utile et efficace, et Niveau B signifie que l'évidence d'un grand essai clinique randomisé appuie l'utilisation de l'agent. Les normes recommandent spécifiquement que les antagonistes de aldostérone soient utilisés en plus des inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine, des bêta-bloquants et des diurétiques dans l'insuffisance cardiaque avancée, en plus des inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine et des bêta-bloquants dans l'insuffisance cardiaque post-crise cardiaque avec DSVG et signes d'insuffisance cardiaque ou de diabètes. Les normes complètes sont disponibles dès maintenant sur le site Web SEC à l'adresse http://www.escardio.org.

Évidence clinique d'EPHESUS(TM)

Dans EPHESUS(TM), les patients ayant subi une crise cardiaque aiguë compliquée par une insuffisance cardiaque et un DSVG présentaient des réductions significatives des décès et des hospitalisations avec INSPRA(R) comparé au placebo, quand ce médicament était ajouté au traitement optimal standard. Les traitements standards incluent généralement des inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine ou des bloqueurs de récepteurs de l'angiotensine II, des bêta-bloquants, des diurétiques, des statines, de l'aspirine, et un traitement de reperfusion cardiaque. Un traitement avec INSPRA(R) (25 mg titré à 50 mg; n=3319) ou avec un placebo (n=3313) fut initié dans les 3 à 14 jours suivant une crise cardiaque aiguë (sept jours en moyenne) et les patients furent suivis pendant une période allant jusqu'à 33 mois, le suivi moyen médian étant de 16 mois. INSPRA(R) a réduit le risque de mort de 15 %, la mort cardiovasculaire de 17 %, la mort cardiaque soudaine de 21 %, et la mort pour raisons cardiovasculaires ou l'hospitalisation pour raisons cardiovasculaires de 13 %.

Une analyse supplémentaire des données EPHESUS a récemment révélé que, dans les 30 jours suivant le commencement du traitement, INSPRA(R) avait réduit de manière significative la mort pour toutes les causes de 31 %, la mort cardiovasculaire de 32 %, et la mort cardiaque soudaine de 37 %.

<< Ces données établissent clairement qu'un traitement précoce avec INSPRA(R) réduit le risque de mort chez les patients présentant un DSVG et une évidence clinique d'insuffisance cardiaque suite à une crise cardiaque >>, indique le Professeur Zannad. << Etant donné les risques précoces associés à une crise cardiaque aiguë compliquée par un DSVG et une insuffisance cardiaque, il est essentiel que les médecins initient un traitement avec INSPRA(R) à l'hôpital en vue d'améliorer les résultats. >>

À propos d'INSPRA(R)

En Europe, INSPRA (éplérénone) est indiqué, en plus du traitement standard incluant des bêta-bloquants, pour réduire le risque de mortalité et de morbidité cardiovasculaire chez les patients stables présentant un dysfonctionnement du ventricule gauche (DVG < 40%) et une évidence clinique d'insuffisance cardiaque après un infarctus du myocarde récent.

INSPRA est contrindiqué chez les patients atteints d'hyperkaliémie (potassium sanguin élevé) au moment de l'initiation ; chez les patients atteints d'insuffisance rénale modérée à sévère; et chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère. Le traitement avec INSPRA est exclu pour les patients traités avec des diurétiques d'épargne potassique, des recharges potassiques ou de forts inhibiteurs de CYP3A4 (par ex. : itraconazole, ketoconazole, ritonavir, nelfinavir, clarithromycin, telithromycin et nefazodone).

Conformément à son mécanisme d'action, l'hyperkaliémie risque de se produire avec INSPRA. Les niveaux de potassium sanguin doivent être suivis chez tous les patients au stade d'initiation du traitement, ainsi que périodiquement par la suite, et avec tout changement de posologie. Un monitorage régulier continu est requis chez les patients à risque de développer une hyperkaliémie tels ceux atteints d'une diminution des fonctions rénales ou hépatiques ou de diabètes.

Veuillez consulter les informations d'ordonnance complètes pour en savoir plus sur l'utilisation d'INSPRA. Pour obtenir les informations d'ordonnance américaines, veuillez consulter http://www.inspra.com.

    
    Site Web : http://www.inspra.com
               http://www.escardio.org 

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SOURCE Pfizer