Etude Heavy Reading & Xura - 70 % des fournisseurs de services de communication prévoient de virtualiser tout ou partie de leurs plates-formes de messagerie dans les quatre années à venir

23 Mai, 2016, 12:42 BST de Xura, Inc.

WAKEFIELD, Massachusetts, May 23, 2016 /PRNewswire/ --

La priorité est donnée à la virtualisation des plates-formes SMS afin d'améliorer l'efficacité opérationnelle ainsi que l'évolutivité et l'élasticité des réseaux    

Xura, Inc. (NASDAQ: MESG), fournisseur de premier plan de services de communications numériques, a annoncé aujourd'hui les résultats d'une étude qui révèle que 70 % des fournisseurs de services de communication (FSC) prévoient de virtualiser une partie ou la totalité de leurs plates-formes de messagerie au cours des quatre prochaines années.

Ce projet de recherche mondial, commandé par Xura et mené par Heavy Reading, a évalué la progression, la synchronisation du marché, les facteurs commerciaux et techniques ainsi que les défis liés à la virtualisation des services de messagerie à travers la mise en œuvre de la virtualisation des fonctions de réseau (NFV pour Network Functions Virtualization).

Jim Hodges, auteur du rapport et analyste principal, explique : « Le niveau d'engagement est fort car stimulé par une vaste gamme de facteurs techniques et commerciaux. Par exemple, côté technique, les FSC citent l'efficacité opérationnelle suivie de l'évolutivité et l'élasticité du réseau comme les deux principaux facteurs. Du côté commercial, les FSC optent pour des solutions de messagerie dans le cloud qui leur permettent d'offrir des services à la fois agiles et flexibles, mais également de profiter d'une réduction des coûts d'exploitation liés au matériel informatique et des coûts d'investissement. »

L'étude a révélé que les services de messagerie auxquels les FSC donne la priorité pour la migration vers une plate-forme virtualisée basée sur la NFV en 2016 étaient les SMS (27 %), suivis par le contrôle des messages non sollicités / frauduleux (22 %), puis la messagerie IP (21 %).

David Spann, VP de la technologie et de l'architecture chez Xura, a déclaré : « Il est clair que les FSC cherchent d'abord à virtualiser les services qui sont le plus largement utilisés - comme les SMS - sur le réseau, pour ensuite aligner le lancement de nouveaux services qui ne sont peut-être pas encore disponibles, comme la messagerie IP, avec des déploiements en NFV. Ce qui est intéressant, c'est que les services comme les MMS qui ont probablement été le plus affectés par les applications OTT (over-the-top) semblent figurer plus bas dans la liste des priorités, avec près d'un tiers (31 %) des personnes interrogées affirmant qu'elles ne prévoient pas encore de virtualiser ce service. »

Parmi les plates-formes de messagerie sur lesquelles les FSC ont été interrogés, les défis les plus importants pour la mise en œuvre de la NFV, du point de vue technique, étaient l'interfonctionnement des produits, l'orchestration et la complexité de la migration. Les défis culturels et la définition de rentabilité ont également été cités comme les deux principaux défis commerciaux de mise en œuvre.

M. Spann a ajouté : « Si l'on considère l'impact qu'auront la virtualisation et le passage à la NFV sur la culture d'une entreprise, une partie du problème sera de savoir à qui revient la responsabilité de la mise en œuvre et de la provision des services. S'agira-t-il de l'équipe chargée des réseaux, de l'équipe des services à valeur ajoutée ou du département informatique ? Qui gèrera le budget, la plate-forme et l'équipe qui sera chargée de son fonctionnement au quotidien ? »

L'étude a également révélé qu'il n'existe pas de consensus clair parmi les FSC concernant le cadre d'orchestration cloud à prendre en charge par les applications de messagerie virtualisée NFV. Plus 40 % des répondants ont indiqué qu'ils souhaitaient une prise en charge pour OpenStack - en utilisant des entrepreneurs, des fournisseurs de télécommunications ou des intégrateurs en interne - ainsi que pour VMware.

« OpenStack est en train d'acquérir une véritable crédibilité en tant que framework de classe opérateur sur le marché. Mais compte tenu de la demande continue pour VMWare, et dans une moindre mesure pour Microsoft Azure (10 %), il est clair que les solutions doivent être agnostiques dans leur prise en charge de différents environnements d'orchestration et de virtualisation », a commenté M. Spann.

Cependant, comme cela a déjà été indiqué, l'orchestration est considérée comme l'un des plus grands défis pour la mise en œuvre, et tandis que plus de la moitié (55 %) des personnes interrogées ont affirmé qu'elles souhaiteraient utiliser un orchestrateur unique de gestion et d'orchestration (MANO), elles concèdent également que cela s'avèrera difficile.

Concernant les préoccupations des FSC liées à l'orchestration, M. Hodges a expliqué : « L'orchestration reste problématique pour les déploiements commerciaux et il est à craindre que les FSC seront dans l'obligation de déployer plusieurs orchestrateurs VNF spécifiques aux fournisseurs, ce qui accroît les coûts et la complexité de n'importe quel projet de virtualisation. »

M. Spann a ajouté : « Il sera intéressant de voir l'évolution des 7 % de personnes qui prévoient d'utiliser un orchestrateur MANO unique, car elles pourraient servir de modèles pour l'orientation du reste du secteur dans les prochaines années. »

M. Hodges a conclu : « Le déploiement de la NFV transformera de plus en plus les FSC en opérateurs cloud. Cette transformation permettra aux FSC de passer à l'offensive en matière de fourniture de services de messagerie, une capacité qui leur fait défaut depuis plusieurs années. Au cours des quatre prochaines années, une période d'activité soutenue verra les FSC entreprendre la migration de bon nombre de leurs services de messagerie vers le cloud, dans le but de bénéficier d'une gamme complète d'avantages et de répondre aux besoins en perpétuelle évolution de leurs clients. »

Pour télécharger le rapport complet, Virtualizing Messaging Services, veuillez cliquer ici.

À propos de Xura, Inc.   

Xura, Inc. (NASDAQ : MESG) propose un portefeuille de solutions de services numériques permettant des communications dans le monde entier grâce à un grand nombre d'appareils mobiles et de plates-formes. Nous aidons les fournisseurs de services de communication (CSP) et les entreprises à naviguer et à monétiser l'écosystème numérique pour créer de nouvelles expériences innovantes à travers nos offres disponibles sur le cloud. Nos solutions touchent plus de trois milliards de personnes à travers plus de 350 fournisseurs de services et entreprises dans plus de 140 pays.  Retrouvez-nous à l'adresse http://www.xura.com/.

Énoncés prospectifs   

Ce communiqué de presse contient des « énoncés prospectifs ». Les énoncés prospectifs comportent des énoncés de plans et d'objectifs pour des opérations à venir, des déclarations de performances économiques futures et des énoncés d'hypothèses s'y rapportant. Dans certains cas, les énoncés prospectifs peuvent être identifiés par l'utilisation de terminologies telles que « peut », « s'attendre », « planifier », « anticiper », « estimer », « croire », « potentiel », « projeter », « prévoir », « avoir l'intention » ou leur forme négative, ainsi que toute autre terminologie comparable. De par leur nature, les énoncés prospectifs comportent des risques connus et inconnus, des incertitudes et d'autres facteurs importants qui peuvent rendre les résultats réels, les performances et le déroulement des événements sensiblement différents de ceux anticipés ou sous-entendus dans les énoncés prospectifs de ce communiqué de presse. Ces risques et incertitudes précédemment mentionnés, ainsi que d'autres, sont abordés en détail dans les documents déposés auprès de la SEC. Les documents et rapports que nous déposons auprès de la SEC sont disponibles sur demande directe ou sur notre site Internet, http://www.xura.com/, ou encore via le système de collecte, d'analyse et de recherche de données électroniques de la SEC (EDGAR pour Electronic Data Gathering, Analysis and Retrieval System) sur http://www.sec.gov/

 

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SOURCE Xura, Inc.