La toute première enquête britannique menée sur des patients présentant une encéphalopathie hépatique témoigne de la nécessité d'améliorer son diagnostic, tout en indiquant qu'il faut minimiser les hospitalisations des patients concernés

17 Mars, 2015, 13:29 GMT de Norgine B.V.

LONDRES, March 17, 2015 /PRNewswire/ --

Une enquête récente* menée par l'organisme de bienfaisance British Liver Trust et la société Liver4Life, qui bénéficie d'une bourse sans restrictions octroyée par Norgine, révèle que sur 33 anonymes ayant été interrogés, la moitié d'entre eux ont été hospitalisés, ou ont assisté à l'hospitalisation de leurs proches dans les 12 mois précédents, suite à une encéphalopathie hépatique. Par ailleurs, une personne sur trois a été à de nombreuses reprises hospitalisée, certaines d'entre elles jusqu'à six fois en une année seulement. La durée moyenne d'hospitalisation de la plupart des patients (70 %) s'élevait à 10 jours. Pour certains d'entre eux (12 %), la durée habituelle du séjour hospitalier était d'au moins un mois. [1]

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Une encéphalopathie hépatique affecte des patients de multiples façons, et en déceler les symptômes peut s'avérer difficile. Cependant, l'enquête indique certains symptômes manifestes à surveiller. Parmi les symptômes les plus fréquents et affectant au moins 80 % des patients concernés figurent des troubles du sommeil, une amnésie ainsi qu'une capacité de concentration moindre. De plus, des troubles de la personnalité, des sautes d'humeur, une perte de la mémoire, ainsi que la difficulté à s'exprimer ou à écrire ont également été signalés par plus de la moitié des personnes interrogées. D'autres symptômes tels qu'une anxiété excessive, un comportement anormal ou des crises d'épilepsie ont également été identifiés.

Le Docteur Richard Aspinall, spécialiste des hépatites, administrateur et conseiller médical de Liver4Life, a commenté : « ces conclusions nous font vraiment prendre conscience des conséquences significatives de l'encéphalopathie hépatique sur des patients, familles, ainsi que sur le système médical. Leur état empire davantage, puisqu'on assiste à une augmentation continue d'affections et de cirrhose du foie ». « Les résultats de cette enquête nous obligent à améliorer la détection et le traitement de l'encéphalopathie. Il nous faut absolument sensibiliser le public sur l'état des patients atteints, et améliorer leur accès à une thérapie efficace. »

Le Docteur Sharmila Kar, Directrice médicale Royaume-Uni et Irlande de Norgine, a déclaré : « Norgine s'engage à améliorer les conditions de patients souffrant de cette maladie neuropsychiatrique grave et potentiellement dangereuse, associée à une affection du foie touchant environ 10 000 patients au Royaume-Uni. L'encéphalopathie hépatique est responsable du taux de mortalité le plus élevé chez les patients atteints de cirrhose. Néanmoins, cette pathologie n'a pour l'instant pas vraiment éveillé les consciences. En outre, cette enquête souligne notre devoir d'améliorer le diagnostic de l'encéphalopathie hépatique, puisqu'il n'existe actuellement aucun traitement disponible, hormis une greffe du foie. »

Références  

1. Données de Norgine sur le dossier 2015. Résultats de l'enquête menée en 2014 sur des patients et soignants atteints d'encéphalopathie hépatique.  

Communiqué disponible sur le site http://www.norgine.com Pour plus d'informations, veuillez contacter : Charlotte Andrews +44(0)7714-061-485

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SOURCE Norgine B.V.