Le dernier sondage national sur le logement de Fannie Mae indique des changements clés dans l'attitude des américains par rapport à l'an dernier en ce qui concerne le logement et l'économie

28 Février , 2011, 05:01 GMT de Fannie Mae

WASHINGTON, February 28, 2011 /PRNewswire/ --

- Une majorité pense que les prix resteront stables tout au long de 2011, mais une grande partie n'a pas confiance en la durabilité de la reprise économique

- Comparés aux autres américains, la génération Y, les hispano-américains et les africains-américains font preuve d'une attitude plus positive envers la propriété

Le dernier sondage national sur le logement de Fannie Mae (OTC Bulletin Board : FNMA) indique que les américains ont regagné confiance dans la stabilité des prix de l'immobilier par rapport aux premiers mois de 2010, bien qu'ils n'aient toujours pas confiance en la solidité de l'économie :

    
    - Soixante-dix huit pour cent de participants pensent que les prix de
      l'immobilier resteront stables ou augmenteront au cours des douze
      prochains mois, une augmentation par rapport aux 73 pour cent de 
      janvier 2010 ;

    - Cependant près de deux tiers pensent toujours que l'économie n'est pas
      sur la bonne voie, pratiquement le même nombre (soit 61 %) par rapport 
      aux premiers mois de l'an dernier.

Le sondage sur le logement du quatrième trimestre de Fannie Mae a été réalisé entre octobre 2010 et décembre 2010 parmi des propriétaires et des locataires afin d'évaluer leur confiance par rapport à la propriété en tant qu'investissement, le statut actuel des finances de leur ménage, les opinions sur le système de financement de l'immobilier aux États-Unis et la confiance en général dans l'économie.

<< Au cours des douze derniers mois, nous avons gagné une meilleur compréhension de la confiance des américains en ce qui concerne la durabilité du marché de l'immobilier et de la reprise économique >>, indique Doug Duncan, vice-président et économiste en chef chez Fannie Mae. << De plus en plus d'américains pensent que les prix de l'immobilier resteront stables tout au long de l'année. Nous percevons également des signes encourageants parmi les jeunes américains qui ont une attitude positive envers la propriété, malgré les répercussions importantes de la crise de l'immobilier sur la génération Y. Mais la plupart des participants n'ont toujours pas confiance en la durabilité de la reprise économique et ils sont moins optimistes quant à leur capacité d'acheter leur logement dans les prochaines années. Ce sentiment d'incertitude pèse sur la reprise actuelle du secteur de l'immobilier et sur les efforts engendrés pour changer l'attitude envers le marché de l'immobilier dans l'avenir. >>

Autres points saillants du sondage

Les jeunes américains, les hispano-américains et les africains-américains font généralement plus preuve de positivité envers la propriété que la population en générale. Cinquante neuf pour cent de la génération Y (18 à 34 ans) pensent que l'achat d'une maison est potentiellement un bon investissement, bien que ce groupe ait le plus souffert du déclin dans la propriété durant la crise immobilière - de près de quarante quatre pour cent quand le prix du logement était à son summum à moins de quarante pour cent en 2009.

Plus d'un tiers des hispano-américains (soit 34 %) et des africains-américains (soit 35 %) ont indiqué qu'ils achèteront leur logement dans les trois prochaines années, comparé à seulement un quart (soit 23 %) dans la population générale américaine.

Le pourcentage d'américains qui pensent que l'achat d'un logement est un investissement sûr s'est réduit à 64 pour cent dans le courant de l'année, comparé à 70 pour cent en janvier 2010. Ce chiffre est aussi bien moindre que celui indiqué lors d'un sondage mené en décembre 2003 où 83 pour cent de la population en général pensait que l'achat d'un logement était un investissement sûr.

En 2010, plus de participants au sondage ont démontré une forte conviction qu'il sera difficile pour les générations futures d'obtenir un prêt hypothécaire. Trois-quarts des participants (soit 74 %) pensent qu'il sera plus difficile dans l'avenir d'obtenir un prêt hypothécaire, comparé à deux-tiers au début de 2010.

Un sur trois des emprunteurs défaillants indiquent encore avoir considéré cesser les paiements sur leur prêt hypothécaire. Cependant, ce nombre a diminué de 39 pour cent en début d'année à 31 pour cent au quatrième trimestre. Le nombre d'emprunteurs défaillants ayant indiqué qu'ils ont sérieusement considéré cesser les paiements sur leur prêt hypothécaire a également diminué de 25 pour cent en janvier 2010 à 19 pour cent.

Pour plus de détails sur les conclusions du sondage, veuillez vous rendre sur http://www.fanniemae.com/media/survey/index.jhtml.

Méthodologie du sondage

3 407 entrevues téléphoniques ont été menées entre le 15 octobre 2010 et le 20 décembre 2010 parmi les américains de 18 ans et plus pour évaluer leur confiance par rapport à la propriété en tant qu'investissement, le statut actuel des finances de leur ménage, les opinions sur le système de financement de l'immobilier aux États-Unis et la confiance en général dans l'économie.

Ceci comprend un échantillon au hasard de 3 004 membres de la population en général, y compris 751 propriétaires, 1 232 emprunteurs hypothécaires et 871 locataires. Des 1 232 emprunteurs hypothécaires, 313 se sont identifiés comme emprunteurs hors de la monnaie (ceux qui ont indiqué devoir au moins 5 % de plus sur leur emprunt que vaut leur propriété). La marge d'erreur dans l'ensemble sur l'échantillon de la population générale est de plus ou moins 1,79 pour cent et elle est plus importante pour les sous-groupes.

Un échantillon supplémentaire de 403 emprunteurs défaillants choisis au hasard a été questionné. La marge d'erreur sur l'échantillon des emprunteurs défaillants est de plus ou moins 4,88 pour cent et elle est plus importante pour les sous-groupes. La défaillance est définie par le fait de ne pas avoir effectué un paiement sur le prêt hypothécaire depuis au moins 60 jours.

Les entrevues ont été réalisées par Penn Schoen Berland en collaboration avec Fannie Mae.

Fannie Mae existe pour développer les logements abordables et pour apporter des capitaux mondiaux dans les communautés locales afin de servir le marché du logement américain. Fannie Mae a une charte fédérale et évolue sur le marché hypothécaire secondaire américain pour améliorer les liquidités du marché hypothécaire en fournissant des fonds aux instituts de crédit foncier et autres prêteurs pour qu'ils puissent prêter aux acquéreurs de logement. Notre mission consiste à aider ceux qui logent l'Amérique.

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SOURCE Fannie Mae