Le président zambien Michael Sata révèle les motivations politiques contre Rupiah Banda suite à l'incident avec George W. Bush, explique l'avocat

11 Juillet, 2012, 09:13 BST de Amsterdam & Partners

LONDRES, July 11, 2012 /PRNewswire/ --

Les menaces du président de la Zambie, Michael Sata, à l'encontre de l'ex-président Rupiah Banda pour avoir présenté des excuses à George W. Bush suite aux insultes publiques controversées de Sata dénoncent les motivations politiques dirigeant la campagne bidon anti-corruption du gouvernement, a déclaré l'avocat international Robert Amsterdam.

« Il est maintenant absolument clair que c'est le président Sata lui-même qui dirige personnellement la répression contre l'opposition politique, aidé en cela par les principaux responsables de l'administration tels que Wynter Kabimba et Mutembo Nchito », a déclaré M. Amsterdam, qui représente l'ancien président Banda et son fils Henry Banda. « Ce gouvernement a fait pendant des mois un procès défrayant la chronique de mes clients et de nombreux autres opposants politiques dénué de toute valeur juridique réelle, et maintenant que tout le monde peut voir la manière très personnelle et arbitraire dont se comporte ce gouvernement, il est temps pour nous de faire cette demande fondamentale : que le gouvernement de Sata cesse de violer la loi. »

Lors d'une conférence de presse tenue avec George W. Bush le 4 juillet 2012, le président Sata a reproché aux États-Unis d'être un pays « colonialiste » qui avait abandonné l'Afrique après avoir pillé toutes ses ressources. Le lendemain, l'ex-président Rupiah Banda a adressé une lettre à l'ex-président Bush dans laquelle il présente des excuses au nom des citoyens zambiens, soulignant que la plupart des gens ne partagent pas le ressentiment de Sata, le peuple de Zambie étant tourné positivement vers l'avenir et souhaitant entretenir de bonnes relations avec les autres nations.

Suite à la lettre de Banda, le président Sata a publié une déclaration qui menaçait de lever l'immunité de l'ancien président pour des raisons non spécifiées. Selon un communiqué paru dans le Post Newspaper pro-gouvernemental, Sata a mis Banda en garde, lui conseillant « de ne pas pousser sa chance trop loin, affirmant qu'il est la dernière personne qui devrait croiser le chemin de l'administration PF ».

Selon Robert Amsterdam, l'équipe juridique fait appel à plusieurs gouvernements étrangers pour mobiliser l'attention sur l'instrumentalisation du système juridique du gouvernement de Sata dans le but de persécuter des opposants politiques, et pour exposer tous les faits qui prouvent l'innocence de Rupiah Banda, Henry Banda et les autres victimes avant que la propagande d'État ne lance une campagne de diffamation.

Le texte intégral de la lettre d'excuse de Banda adressée à Bush et autres documents essentiels peuvent être lus sur le site http://www.robertamsterdam.com/zambia.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter Richard Elsen, Byfield Consultancy au +44(0)2070923990 ou Richard@byfieldconsultancy.com

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