Les patients atteints d'hépatite B chronique toujours en rémission deux ans après le traitement par PEGASYS(R)

28 Avril, 2006, 07:30 BST de Roche Pharmaceuticals

BALE, Suisse, April 28 /PRNewswire/ --

- La durabilité de la réponse post-thérapeutique permet aux patients de vivre sans traitement

Dans le cadre de deux études portant sur l'hépatite B, les chercheurs ont confirmé que les patients traités par PEGASYS(R) (peginterféron alfa-2a (40KD)) pendant un an affichaient une réponse post-thérapeutique durable, susceptible de perdurer plusieurs années après la fin du traitement. La durabilité de cette réaction signifie que les patients peuvent échapper au fardeau que représente la nécessité de suivre un traitement antiviral oral quotidien pour le reste de leur vie. Les résultats de ces études ont été présentés ce jour à l'occasion du 41ème Congrès annuel de l'Association européenne pour l'étude du foie (EASL, European Association for the Study of the Liver), qui se tient à Vienne, en Autriche.

<< PEGASYS possède un double mécanisme d'action : une activité antivirale directe d'une part, et une activité immunostimulante d'autre part. Ces deux actions permettent aux patients de bénéficier d'une rémission qui perdure pendant au moins un an après l'arrêt du traitement >>, explique le professeur Patrick Marcellin, hépatologue à l'Hôpital Beaujon de Clichy (France), qui figure parmi les investigateurs de ces études. << Ces résultats sont des plus encourageants pour les patients en rémission, car ils signifient que ces derniers n'auront ainsi plus besoin de suivre à vie un traitement antiviral quotidien >>.

Première étude : Durabilité de la puissance de PEGASYS après deux ans [i]

L'hépatite B chronique à antigène HBe négatif est plus fréquente dans les régions méditerranéennes et a souvent été associée à un taux de rechute plus élevé à l'issue du traitement. Des résultats significatifs issus d'une vaste étude de suivi à long terme indiquent aujourd'hui que 95% des patients ayant répondu à une monothérapie de 48 semaines par PEGASYS ont maintenu cette réponse sur une durée d'au moins deux ans après la fin du traitement. Cela signifie que les patients ont bénéficié d'une rémission durable et ont pu échapper à la nécessité de suivre un traitement antiviral quotidien à vie.

<< Ces résultats sont très encourageants pour les médecins qui traitent des patients atteints d'hépatite B chronique : les thérapies actuelles ont en effet été associées à de faibles taux de réaction durable, ce qui se traduisait pour les patients par la nécessité de suivre un traitement à vie. Cela peut à terme entraîner le développement d'une résistance du virus aux traitements antiviraux oraux >>, poursuit le professeur Marcellin. << Les patients qui ont répondu au traitement par PEGASYS peuvent pour leur part maintenir cette réponse, même deux ans après la fin du traitement >>.

Deuxième étude : Une étude à long terme réalisée auprès de patients d'Asie du sud-est confirme également le caractère durable de la réponse à PEGASYS [ii]

Les résultats issus d'une étude de suivi similaire réalisée auprès de patients d'Asie du sud-est ont également été présentés à l'occasion de la conférence de l'EASL. Ces résultats ont montré que les patients atteints d'hépatite B chronique à antigène HBe positif traités par PEGASYS avaient également pu maintenir leur réponse pendant un an après l'arrêt du traitement. Les patients traités par PEGASYS qui ont bénéficié d'une rémission durable (accompagnée d'une faible charge virale) devraient échapper à la nécessité de suivre un autre traitement par la suite. Les travaux de recherche ont montré qu'un faible niveau de charge virale entraînait une réduction des lésions hépatiques, qui va à son tour donner au foie la capacité de se réparer lui-même et réduire le risque de cancer du foie.[iii]

<< Il s'agit d'une nouvelle particulièrement prometteuse dans le sens où elle signifie que le traitement par PEGASYS permet véritablement d'accroître les chances de rémission durable chez les patients >>, estime le Dr George Lau, gastroentérologue au Queen Mary Hospital de Hong Kong et investigateur principal de l'étude. << L'obtention d'une réponse durable à l'issue du traitement constitue l'ultime objectif poursuivi par les médecins dans un traitement efficace de l'hépatite B tel que PEGASYS >>.

À propos de l'hépatite B chronique

L'hépatite B chronique est un problème de santé majeur à l'échelle mondiale ; touchant plus de 350 millions de personnes à travers le monde, elle constitue l'une des principales causes de maladie hépatique chronique, de cirrhose et de cancer primitif du foie. Près d'un million de personnes en meurent chaque année, ce qui fait de l'hépatite B chronique la 10ème cause de décès dans le monde. Pour les personnes souffrant d'une infection chronique, l'objectif immédiat du traitement est d'obtenir une rémission de la maladie hépatique afin de prévenir son évolution vers la cirrhose, l'insuffisance hépatique et le cancer primitif du foie.

Traiter l'hépatite B chronique

PEGASYS possède un double mécanisme d'action : une activité antivirale directe d'une part, et une activité immunostimulante d'autre part. PEGASYS est le seul interféron pégylé approuvé pour le traitement de l'hépatite B chronique dans plus de 60 pays à travers le monde, et notamment au sein de l'Union européenne, aux États-Unis et en République populaire de Chine. Les nucléosides / analogues nucléosidiques ne possédant qu'un effet antiviral direct, les patients traités par ces médicaments ont tendance à rechuter (leur maladie récidive à la suite d'une période de rémission) à l'arrêt du traitement. Le virus peut alors recommencer à se multiplier et entraîner une récidive de la lésion hépatique.[iv],[v],[vi] En raison de ce risque de rechute, les patients sont généralement contraints de suivre un traitement tout au long de leur vie.[iv],[vii],[viii]

À propos de Roche

Roche, dont le siège se trouve à Bâle, en Suisse, est l'un des principaux groupes mondiaux de soins de santé orientés sur la recherche, avec pour pôles d'activité principaux les domaines pharmaceutique et diagnostique. En tant que fournisseur de produits et services innovants axés sur la détection précoce, la prévention, le diagnostic et le traitement des maladies, le groupe Roche oeuvre sur de nombreux fronts pour améliorer la santé et la qualité de vie des patients. Chef de file mondial dans le secteur des produits diagnostiques, Roche est également le plus important fournisseur de médicaments dans les domaines de l'oncologie et de la médecine de transplantation, et occupe une position de premier plan sur le marché de la virologie. En 2005, les ventes de la Division pharmaceutique ont atteint 27,3 milliards de francs suisses, tandis que celles de la Division Diagnostics se sont montées à 8,2 milliards de francs suisses. Roche emploie quelque 70.000 personnes dans 150 pays différents, et a mis en place un réseau d'accords et d'alliances stratégiques avec de nombreux partenaires en Recherche et Développement, devenant notamment l'actionnaire majoritaire de Genentech et de Chugai. Pour obtenir de plus amples renseignements sur le groupe Roche, veuillez consulter le site Web à l'adresse suivante : www.roche.com.

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Références

[i] Marcellin P, Lau GKK, Bonino F, et al. The majority of patients with HBeAg-negative chronic hepatitis B treated with peginterferon alfa-2a (40KD) [PEGASYS(R)] sustain responses 2 years post-treatment. Presented at 41st Annual Meeting of the European Association for the Study of the Liver, Vienna, Austria, 26-30 April, 2006.

[ii] Lau GKK, Piratvisuth T, Luo K-X et al. Durability of response and occurrence of late response to peginterferon alfa-2a (40KD) [PEGASYS] one year post-treatment in patients with HBeAg-positive chronic hepatitis B. Presented at 41st Annual Meeting of the European Association for the Study of the Liver, Vienna, Austria, April 26-30, 2006.

[iii] Liaw YF, Leung N, Guan R, et al. Asian-Pacific consensus statement on the management of chronic hepatitis B: a 2005 update. Liver Int 2005;25(3):472-89.

[iv] Song BC, Suh DJ, Lee HC, Chung YH, Lee YS. Hepatitis B e antigen seroconversion after lamivudine therapy is not durable in patients with chronic hepatitis B in Korea. Hepatology 2000;32(4 Pt 1):803-6.

[v] Chien RN, Yeh CT, Tsai SL, Chu CM, Liaw YF. Determinants for sustained HBeAg response to lamivudine therapy. Hepatology 2003;38(5 ):1267-73.

[vi] Hadziyannis SJ, Tassopoulos NC, Heathcote EJ, et al. Long-term therapy with adefovir dipivoxil for HBeAg-negative chronic hepatitis B. N Engl J Med 2005;352(26):2673-81.

[vii] Leung NW, Lai CL, Chang TT, et al. Extended lamivudine treatment in patients with chronic hepatitis B enhances hepatitis B e antigen seroconversion rates: results after 3 years of therapy. Hepatology 2001;33(6):1527-32.

[viii] Marcellin P, Chang TT, Lim SG, et al. Long-term efficacy and safety of adefovir dipivoxil (ADV) 10 mg in HBeAg+ chronic hepatitis B (CHB) patients: increasing serologic, virologic and biochemical response over time. Hepatology 2004;40 (4 (Suppl 1)):655A.

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SOURCE Roche Pharmaceuticals