L'innovation est essentielle pour relever les défis sanitaires mondiaux, selon des experts internationaux

12 Décembre , 2013, 10:27 GMT de Qatar Foundation

DOHA, Qatar, December 12, 2013 /PRNewswire/ --

Des décideurs politiques et des leaders mondiaux se sont retrouvés aujourd'hui à Doha pour discuter de solutions innovantes aux défis sanitaires mondiaux les plus pressants dans le cadre du premier Sommet mondial de l'innovation pour la santé (WISH - World Innovation Summit for Health).

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Sous le patronage de Son Altesse Sheikha Mozabint Nasser, Présidente de la Fondation du Qatar pour l'éducation, la science et le développement communautaire, le Sommet WISH a réuni près de 1 000 décideurs politiques et innovateurs en matière de santé du monde entier, notamment des chefs d'État, des ministres, des hauts fonctionnaires, des universitaires et des chefs d'entreprise influents de 67 pays.

Le Sommet présentera une gamme pratique d'innovations récentes venant du monde entier, incluant des avancées technologiques, de nouveaux modèles d'entreprise et des solutions fondées sur le design couvrant des sujets liés à la santé aussi variés que l'obésité, la santé mentale, les soins responsables, les mégadonnées et les soins de santé, la résistance aux antimicrobiens, les soins en fin de vie, l'engagement des patients et les blessures occasionnées par les accidents de la route. Il y aura également un panel spécial sur la Santé et l'Éthique.

Les innovations seront présentées dans des « cocons » d'avant-garde consacrés à l'innovation, aux côtés des individus ayant exploité ces idées novatrices dans le cadre de solutions pratiques.

Les délégués présents au Sommet pourront entendre des orateurs distingués tels que Simon Stevens, Président de la division Santé globale chez United Health Group ; Daw Aung San Suu Kyi, Présidente de la Ligue nationale pour la démocratie au Myanmar ; Boris Johnson, Maire de Londres ; et John Dineen, Président et PDG de GE Healthcare.

Le Maire de Londres, Boris Johnson, a déclaré : « De nombreux problèmes de santé présentent une importance mondiale, mais chaque pays à travers le monde est également confronté à ses propres défis. Rassembler des leaders internationaux clés constitue une formidable opportunité pour échanger des points de vue et apprendre du travail excellent et innovant réalisé ailleurs dans le monde. »

Le très honorable Professeur Lord Darzi de Denham, Président exécutif du Sommet WISH, a affirmé : « La santé fait face à des défis d'une ampleur sans précédent ; si nous voulons vraiment les relever, tous les pays doivent trouver des moyens nouveaux et innovants pour traiter et prévenir les maladies.  Nous souhaitons inspirer les personnes à s'emparer des meilleures idées et à les mettre en œuvre dans les pays à travers le monde, et ainsi combler le fossé entre ce que nous savons et ce que nous faisons.  En outre, en rassemblant des personnes ayant le pouvoir de faire une réelle différence, notre ambition est de contribuer à améliorer la santé des individus partout sur la planète. »

C'est le deuxième jour du Sommet que sera rendu public le rapport Global Innovation Diffusion, une initiative pionnière étudiant et comparant la manière avec laquelle les systèmes de soins de santé de huit pays encouragent, mettent en œuvre et partagent l'innovation médicale. La recherche novatrice s'intéresse à la manière avec laquelle le Qatar, l'Inde, le Brésil, le Royaume-Uni, les États-Unis, l'Australie, l'Espagne et l'Afrique du Sud diffusent les meilleures nouvelles idées afin d'améliorer les soins de santé pour leurs populations.

WISH soutient les objectifs et ambitions de la Fondation du Qatar et renforce le rôle du Qatar en tant que centre émergent pour l'innovation médicale. Le Qatar est à l'avant-garde de la réforme des soins de santé dans la région grâce à son introduction d'une stratégie nationale visionnaire en matière de santé.  Dans le cadre de sa mission, la Fondation du Qatar a lancé plusieurs initiatives dans le domaine des soins de santé - de la recherche scientifique en médecine à la santé maternelle et aux soins cliniques.

L'ingénieur Saad Al Muhannadi, Président de la Fondation du Qatar, a déclaré : « La Fondation du Qatar concrétise la Vision Nationale du Qatar 2030 et soutient des initiatives permettant de créer une société saine et robuste.  Encourager l'innovation en matière de soins de santé au Qatar et à l'étranger fait partie intégrante de notre dynamique à la Fondation du Qatar et cela me fait très plaisir d'accueillir nos hôtes distingués venant de divers horizons au Sommet WISH et au Qatar. »

Remarques à l'attention des rédacteurs :

1. WISH bénéficie d'un parrainage Diamant du Sidra Medical and Research Center, de la Banque nationale du Qatar et de Qatar Petroleum.

2. Les huit rapports sont :

Soins responsables

Les coûts des soins de santé augmentent partout dans le monde plus rapidement que la capacité des pays à les assumer. Le défi consiste à trouver des moyens pour ralentir la croissance des dépenses tout en améliorant la qualité des soins.
Un changement fondamental de notre manière de prodiguer et payer les soins, afin d'encourager l'innovation, améliorer l'efficacité et réduire les coûts, est nécessaire. Les prestataires de soins de santé doivent réorienter leur attention et passer de la fourniture de services - le nombre d'opérations effectuées par un hôpital - à l'obtention de résultats - le nombre de patients se portant mieux -, les hôpitaux et autres prestataires étant tenus responsables de leurs performances.
Singapour a été pionnier en 2008 lorsque le pays a lancé un programme de soins à domicile pour les malades en phase terminale et une « maison médicale communautaire » pour ceux souffrant de conditions chroniques, qui a permis de réduire de 40 pour cent les réadmissions, d'économiser 11 millions de dollars et de diviser par deux les visites liées aux accidents et aux urgences.  Les résultats ont été améliorés tandis que le nombre de « traitements » fournis a été réduit.
À l'hôpital Ryhov en Suède, 60 pour cent des patients dialysés gèrent dorénavant leur dialyse à domicile, libérant des lits et de la disponibilité pour les médecins, tout en offrant de meilleurs résultats et moins d'effets secondaires.
Le panel d'experts affirme que les gouvernements doivent commencer à payer en fonction des résultats et faciliter la collaboration entre les organisations, ce qui pourrait signifier une limitation du choix et de la concurrence.

Les mégadonnées dans le secteur de la santé

Traduire les progrès en matière de science médicale en nouveaux traitements s'est avéré difficile en raison de l'importante variabilité du comportement humain.
En faisant un suivi du flux de données généré par les terminaux électroniques sur lesquels nous nous reposons - des téléphones mobiles aux cartes de fidélité - nous pouvons bénéficier d'une vision bien plus large que ce qui était possible jusqu'à présent.
Aux États-Unis, des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology ont créé un plan de leur propre campus indiquant là où le risque de contracter des infections était le plus élevé, en localisant les téléphones mobiles des personnes ayant signalé lors d'une entrevue avoir eu un rhume ou une grippe.
À Lahore, au Pakistan, des experts se sont attaqués à une importante épidémie de dengue en positionnant sur une carte les zones de la ville où les infections étaient les plus nombreuses et en utilisant les téléphones mobiles pour enregistrer l'emplacement des points d'eau stagnante qui ont ensuite été éliminés ou dans lesquels ont été mis des poissons (pour manger les larves de moustiques).
Mais « l'extraction de la réalité », qui consiste à suivre les « miettes numériques » laissées par nos terminaux électroniques, collectivement appelées « Big Data » (mégadonnées), suscite des inquiétudes car elle suggère une intrusion dans nos vies privées à grande échelle.
Le panel d'experts préconise une charte internationale afin de promouvoir le partage de données au profit de la santé globale, conjointement avec une révision des politiques de propriété des données et de respect de la vie privée.

Santé mentale

Les maladies mentales affectent des centaines de millions de personnes à travers le monde, elles figurent pourtant parmi les problèmes de santé globale les plus négligés. Moins de 2 pour cent du budget consacré à la santé est affecté au traitement et à la prévention des problèmes de santé mentale dans la plupart des pays à revenu faible ou intermédiaire.
L'un des plus grands défis consiste à trouver comment satisfaire la demande de soins de santé mentale avec des ressources limitées. Au Royaume-Uni, 1,7 million de patients ont été traités par des psychologues spécialement formés, afin de compléter le service offert par les médecins. Deux tiers d'entre eux ont bénéficié d'une amélioration, et le programme a été amorti en réduisant le nombre de personnes en incapacité de travailler et recevant des indemnités maladie.
Au Chili, un programme visant à améliorer le diagnostic et le traitement de la dépression grâce à la collaboration entre les psychiatres et les médecins de soins primaires a permis de faire progresser les taux de récupération de 30 à 70 pour cent et s'est avéré offrir un bon rapport coût-efficacité.
Dans certains endroits, on tire profit des nouvelles technologies pour élargir la portée du psychiatre traitant. En Australie, un programme de thérapie cognitivo-comportementale en ligne utilisé par plus de 7 000 patients affiche un taux de récupération de 30 pour cent et se révèle être dix fois moins cher qu'un traitement individuel.
Le panel d'experts recommande l'établissement d'une force de travail diversifiée pour la santé mentale, en utilisant les nouvelles technologies pour améliorer l'accès mais aussi pour identifier et traiter les problèmes le plus tôt possible.

Fin de vie

La mort et la fin de vie sont des sujets tabous dans de nombreux pays. Chaque année, plus de 100 millions de patients en phase terminale ont besoin de soins palliatifs ; malgré cela, moins de 8 % d'entre eux en bénéficient. Cette souffrance inutile dans la dernière année de vie représente une tragédie mondiale.
Le panel d'experts affirme que les pays devraient produire une stratégie nationale pour les soins de fin de vie, intégrer les soins palliatifs dans les soins de santé et mettre fin aux restrictions sur les opioïdes pour les patients en phase terminale.
En Colombie, une politique nationale introduite en 2007 suite à un atelier dans le cadre duquel des spécialistes de la prise en charge de la douleur ont identifié les problèmes, a conduit à un triplement des ventes de médicaments de type morphine en trois ans.
En Ukraine, environ 500 000 personnes ont besoin de soins palliatifs chaque année ; or, le pays ne compte que neuf hospices offrant 650 places. En mai 2013, le gouvernement a assoupli les lois requérant que quatre docteurs doivent signer les prescriptions de médicaments forts, permettant aux patients de conserver chez eux l'équivalent de 15 jours de prise d'opioïdes.
Au Kerala, en Inde, un réseau de bénévoles a été constitué, celui-ci prodigue des soins aux personnes à leur domicile. L'État est vu comme un « symbole d'espoir », prodiguant deux tiers de tous les services palliatifs en Inde, bien qu'il ne compte que 3 pour cent de sa population.
Le panel d'experts affirme que, lorsque l'accès à la médecine occidentale est limité, l'aide des guérisseurs traditionnels doit être sollicitée.

Résistance aux antimicrobiens

Nous sommes en train de perdre la bataille contre les maladies infectieuses car les bactéries deviennent résistantes aux médicaments modernes. Si des mesures ne sont pas prises pour endiguer la croissance de la résistance, d'ici quelques années des procédures chirurgicales courantes, comme les remplacements de la hanche, pourraient être considérées comme trop dangereuses à effectuer.
« Ce que j'ai appris m'a effrayé - non seulement en tant que docteur mais aussi en tant que mère, femme et amie », a déclaré le Professeur Dame Sally Davies, Directrice médicale pour l'Angleterre et Présidente du panel.
Plus de 500 000 personnes décèdent chaque année dans le monde suite à des infections résistantes. Le panel recommande une réglementation plus forte afin de limiter l'utilisation des antibiotiques chez l'Homme et l'animal, des incitations en faveur du développement de nouveaux médicaments et une collaboration internationale pour suivre la progression des organismes résistants dans le but de réduire le « nombre alarmant » de décès à travers le monde.
Plus de 70 pour cent des antibiotiques produits sont destinés aux animaux, les trois quarts étant utilisés comme facteurs de croissance. Cette utilisation non thérapeutique doit être interdite, affirme le panel. La vaccination peut aider - la vaccination des saumons en Norvège a permis de réduire de 98 pour cent l'utilisation des antibiotiques.
Le nombre de sociétés pharmaceutiques développant des antibiotiques s'est considérablement réduit, passant de 18 en 1990 à 5 aujourd'hui du fait des faibles retours sur investissement. Des prix plus élevés, des validités de brevets plus longues et un revenu garanti pour ceux qui innovent sont des options devant être explorées, recommande le panel.

Obésité

On assiste à une pandémie mondiale d'obésité provoquant le décès de trois millions de personnes par an. Il s'agit d'un facteur majeur de maladie cardiaque, d'AVC, de diabète de type 2 et de certaines formes de cancer.
Entre 1990 et 2020, les décès consécutifs à ces maladies non contagieuses devraient augmenter de 77 pour cent, menaçant d'annuler 50 années d'augmentation de l'espérance de vie et de mettre à rude épreuve les systèmes de santé nationaux.
La réduction de l'apport en calories et l'augmentation de l'activité physique vont bien au-delà de l'aspect santé, touchant également les secteurs de l'éducation, du commerce de détail, de l'agriculture et de la finance. En France, une étude réalisée sur 12 ans dans deux villes, l'une d'entre elles ayant impliqué les écoles, les parents, la collectivité et les médias et visant à lutter contre l'obésité, a observé des taux nettement réduits par rapport à la ville témoin. L'initiative a depuis été étendue à 275 villes européennes.
Un programme d'entreprise sociale opérationnel au Moyen-Orient, en Australie, en Nouvelle-Zélande, aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni est parvenu à réduire nettement les tours de taille des personnes. Le programme Mind Exercise Nutrition Do It utilise du personnel formé pour donner pendant neuf semaines des leçons sur la manière d'avoir une vie active et de manger sainement aux familles souhaitant changer les habitudes alimentaires de leur enfant.
Le panel recommande aux ministres de la Santé de défendre publiquement le combat contre l'obésité, de définir des objectifs pour les changements de régime et d'activité, d'établir des normes d'étiquetage des aliments et de définir des lignes directrices en matière de nutrition.

Blessures occasionnées par les accidents de la route

Plus d'un million de personnes trouvent la mort dans des accidents de la route chaque année et des millions d'autres sont blessées. Parmi les pays les plus touchés figurent les économies en développement rapide du Moyen-Orient ; au Qatar, les décès consécutifs à des accidents de la route dépassent ceux liés au cancer ou aux maladies cardiaques.
Bien que l'utilité de la ceinture de sécurité soit reconnue depuis 40 ans, seulement 69 pour cent de la population mondiale est entièrement protégée par une loi relative au port de la ceinture de sécurité.
Parmi les innovations discutées figurent les éthylotests embarqués, les dispositifs de protection de la tête en mousse dans les sièges pour enfants, l'interdiction de l'envoi de messages depuis un téléphone en conduisant et des zones à vitesse réduite dans les quartiers résidentiels.
Dans l'État de Victoria, en Australie, une stratégie Arrive-Alive (littéralement « Arriver vivant ») lancée en 2001, impliquant davantage la police et l'utilisation d'un plus grand nombre de radars, a permis de réduire les morts de 16 pour cent au cours des trois années suivantes et de 40 pour cent dans les zones à vitesse réduite de Melbourne.
À Sao Jose dos Campos, au Brésil, un partenariat entre la communauté, le gouvernement et les entreprises locales visant à mettre en œuvre des améliorations de la sécurité routière, à sensibiliser le public et à renforcer l'application de la loi a abouti à une baisse de 41 pour cent des accidents mortels entre 2010 et 2011 malgré une croissance de 9 pour cent du nombre de véhicules.
Tous les gouvernements devraient adopter les normes de l'OMS en matière de sécurité routière, légiférer pour les faire respecter et communiquer sur les risques à leurs populations, précise le panel.

Engagement des patients

Les ministres de la Santé sont confrontés à un éventail étourdissant de possibilités pour améliorer la santé de leurs nations. Cependant, les experts les plus importants - les personnes ordinaires gérant leur propre santé - sont généralement exclus de l'équation.
Avec la croissance des communications électroniques, de l'Internet et des médias sociaux, les patients font de plus en plus entendre leur voix. En matière de santé mentale, de soins de fin de vie et de résistance aux antimicrobiens, ils représentent un puissant outil pour améliorer la qualité et réduire les coûts.
Une enquête réalisée dans 11 pays (Australie, Europe et Amérique du Nord) en 2011 a révélé que les patients impliqués dans leurs soins faisaient état d'une qualité supérieure, de moins d'erreurs et d'opinions plus positives du système de santé.
La Société danoise de sécurité des patients a organisé une campagne « Just Ask » (littéralement « Il suffit de demander ») pour briser le silence des « blouses blanches » et encourager les patients à poser des questions à propos de leurs soins. Une étude montre que 86 pour cent des personnes ciblées entretenaient un meilleur dialogue avec le personnel médical.
L'OMS développe une liste de contrôle que les mères peuvent utiliser durant les 7 premiers jours de vie de leur bébé, une période à haut risque, pour les aider à décider lorsqu'elles doivent solliciter des soins médicaux urgents.
Le panel recommande aux organisations de soins de santé de nommer des conseillers pour les patients et les familles afin d'aider à améliorer la qualité et définir une politique, et affirme que le personnel de santé devrait régulièrement inclure les patients et leurs familles dans le processus de prise de décision.

3. Les rapports du forum peuvent être consultés sur le site http://www.wish-qatar.org/reports/2013-reports

4. Pour les requêtes des médias, veuillez contacter media@wish-qatar.org

5. À propos du Sommet WISH :

Le premier Sommet mondial de l'innovation pour la santé (WISH), qui se tiendra à Doha, au Qatar, les 10 et 11 décembre 2013, rassemblera des chefs d'État, des ministres, des hauts fonctionnaires, des universitaires et des penseurs, ainsi que les chefs d'entreprise les plus influents, dans le but de stimuler la mise en œuvre de solutions pratiques, durables et innovantes pour s'attaquer aux défis sanitaires mondiaux.

L'objectif de WISH est d'encourager la collaboration et l'innovation en matière de politique de santé, de systèmes de santé et de fourniture de soins de santé, afin de combler le fossé entre ce que nous savons et ce que nous faisons dans les domaines des soins de santé et de la médecine.

WISH est en adéquation avec la mission et la vision de la Fondation du Qatar et la Vision Nationale du Qatar 2030, et permet de mettre en lumière le rôle croissant que joue le Qatar en tant que centre émergent pour l'innovation en matière de soins de santé. Tandis que le pays se tient à l'avant-garde de la réforme des soins de santé, la Fondation du Qatar a entrepris plusieurs initiatives prometteuses de recherche sur la santé, incluant notamment des partenariats avec le Weill-Cornell Medical College, Biobank Qatar, le Qatar Robotic Surgery Centre, le Qatar Cardiovascular Research Centre, Virgin Health Bank et le Sidra Medical and Research Center.

Pour en savoir plus sur WISH, consultez le site : http://www.wish-qatar.org/

6. À propos de la Fondation du Qatar

La Fondation du Qatar (FQ) pour l'éducation, la science et le développement communautaire est un organisme privé à but non lucratif soutenant le Qatar dans son cheminement d'une économie carbonée à une économie de la connaissance, en libérant le potentiel humain au profit non seulement du Qatar, mais aussi du monde entier.  Fondée en 1995 par Son altesse Sheikh Hamad Bin Khalifa Al Thani, Émir du Qatar, la FQ est présidée par Son Altesse Sheikha Mozabint Nasser.

La FQ concrétise sa mission par le biais de trois piliers stratégiques : l'éducation, la science et la recherche, ainsi que le développement communautaire.  Le pilier éducation de la FQ amène des universités de rang international au Qatar pour aider à créer un secteur éducatif dans lequel les jeunes peuvent développer les comportements et compétences requis pour une économie de la connaissance.  Dans le même temps, son pilier science et recherche bâtit la capacité du Qatar en matière d'innovation et de technologie en développant et commercialisant des solutions par l'entremise de domaines scientifiques clés.  Enfin, son pilier développement communautaire contribue à favoriser une société progressiste tout en améliorant la vie culturelle, protégeant l'héritage du Qatar et répondant aux besoins sociaux immédiats dans la communauté.

Pour obtenir une liste complète des initiatives et projets de la FQ, veuillez visiter http://www.qf.org.qa

Pour de plus amples informations au sujet de la Fondation du Qatar, veuillez contacter notre bureau de presse à : pressoffice@qf.org.qa

7. À propos du Sidra Medical and Research Center

Le Sidra Medical and Research Center, actuellement en cours de construction à Doha, au Qatar, sera un institut hospitalier, de recherche et d'éducation révolutionnaire axé sur la santé et le bien-être des femmes et des enfants, tant au niveau régional que mondial. Sidra sera une installation entièrement numérique, incorporant les applications informatiques les plus avancées dans les fonctions clinique, de recherche et d'affaires. Sidra disposera au démarrage de 400 lits, son infrastructure permettra une expansion à 550 lits dans une phase ultérieure.

Sidra représente la vision de Son Altesse Sheikha Mozabint Nasser, laquelle occupe le poste de Présidente. L'installation de haute technologie non seulement offrira des soins de première qualité aux patients mais aidera également à bâtir l'expertise et les ressources scientifiques du Qatar. Sidra sera financé par une dotation de la Fondation du Qatar de 7,9 milliards de dollars, l'une des plus importantes dotations du genre au monde.

Sidra fait partie d'un environnement dynamique de recherche et d'éducation au Qatar qui inclut des institutions internationales de premier plan telles que le partenaire universitaire  de Sidra, le Weill Cornell Medical College au Qatar. Grâce à de solides partenariats avec des institutions de premier plan à travers le monde, Sidra crée un écosystème intellectuel pour contribuer à faire progresser la découverte scientifique par l'entremise de l'investissement dans la recherche médicale.

Sidra possédera une structure de travail unique avec en son cœur une collaboration interprofessionnelle, fournissant les meilleurs soins holistiques aux patients et un environnement d'apprentissage inégalé pour ses professionnels de la médecine. Sidra combinera ce qui se fait de mieux en matière de design, de technologie, d'opérations et de pratiques dans les centres médicaux du monde entier - pour offrir à ses employés un environnement tout à la fois familier et exceptionnel.

Pour plus d'informations, veuillez contacter :
Doha, Qatar (HNE +7 heures)
Mme Noor Al Kobaisi
nalkobaisi@sidra.org
http://www.sidra.org

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SOURCE Qatar Foundation