On observe des signes émergents de frémissements, mais le secteur du luxe n'est pas convaincu

17 Octobre, 2012, 11:03 BST de Ledbury Research

LONDRES, October 17, 2012 /PRNewswire/ --

Un nouveau rapport produit par Ledbury Research révèle quelques lueurs d'espoir dans le moral des consommateurs les plus aisés, tandis que les perspectives des PDG les plus influents du secteur du luxe continuent de chuter.

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Le dernier rapport Luxury Market Insights, publié cette semaine, se penche sur le monde et découvre d'importantes différences régionales dans le moral des consommateurs les plus aisés. Aux États-Unis, les américains fortunés ont été affectés par les prochaines élections présidentielles - le moral des consommateurs aisés dans la région est sur une tendance négative depuis le mois de mars. Dans le même temps, de l'autre côté de l'Atlantique où la crise de la zone euro continue de sévir, on observe des frémissements depuis le mois de juin. Cela est également évident en Asie, malgré le ralentissement sur le marché le plus évoqué de la région, la Chine.

Commentant ces conclusions, Nicola Ko, analyste du secteur du luxe chez Ledbury Research, déclare : « Le moral des consommateurs les plus aisés en Asie a décliné tout au long de 2011 et au premier trimestre de 2012. Cela s'explique par les craintes vis-à-vis du ralentissement en Chine - des villes telles que Hong Kong et Singapour dépendent fortement des dépenses des touristes venant de Chine continentale. Alors que les prévisions de croissance économique de la région continuent d'être revues à la baisse, le pessimisme de ses consommateurs fortunés semble avoir atteint un plancher. Des chiffres récents montrent un léger frémissement entre les mois de mars et de juin de cette année ».

Malgré ces signes modestes d'encouragement, le secteur du luxe reste dans son ensemble peu convaincu. L'indicateur des perspectives des PDG du rapport, qui suit et analyse les perspectives de plus de 25 PDG de sociétés de premier plan dans le secteur du luxe, continue d'être orienté à la baisse. Cela s'explique en grande partie par les inquiétudes concernant l'Europe, où la croissance des ventes est tombée à une valeur à un chiffre, ainsi qu'aux perspectives moindres en Asie, où la croissance s'est stabilisée aux alentours de 19 %. Cela reste toutefois en territoire positif. Avec +1 représentant la valeur la plus positive et -1 représentant la valeur la plus négative, l'indicateur s'établit aujourd'hui à +0,58. Ce chiffre est inférieur de 6 % à ce qu'il était en mars, il était alors à +0,62, et représente une baisse de 19 % par rapport à son niveau de six mois auparavant. Comme l'a déclaré Michael Kowalski, PDG de Tiffany & Co., en commentant ses résultats du deuxième trimestre, « Nous pensons qu'il est donc sage de conserver une perspective prudente à court terme vis-à-vis des conditions économiques mondiales et de leurs effets sur les dépenses des consommateurs ».

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SOURCE Ledbury Research