PEGASYS(R) donne une deuxième chance aux patients atteints d'hépatite C non répondeurs

29 Octobre, 2004, 23:00 BST de Roche

BÂLE, Suisse, October 29 /PRNewswire/ --

- Des études démontrent qu'un deuxième traitement peut guérir les patients

Les patients atteints d'une hépatite C (VHC) difficile à traiter, qui n'ont pas répondu à un premier traitement par interféron traditionnel ou à un traitement en association avec le peg-interféron alfa-2b (1), peuvent désormais améliorer leurs chances de guérison s'ils reçoivent le PEGASYS(R) en association avec le COPEGUS(R). Deux études qui seront présentées au Congrès de l'American Association for the Study of Liver Diseases qui se tient à Boston démontrent que la polythérapie par PEGASYS est efficace chez les patients non répondeurs à des thérapies antérieures.

Des doses plus élevées : une stratégie pour les patients qui n'ont pas répondu à un traitement antérieur en association avec l'interféron traditionnel

Une étude révèle que plus d'un tiers des patients souffrant d'hépatite C de génotype 1 qui n'ont pas répondu à l'association interféron-ribavirine ont obtenu une réponse virologique soutenue après 12 semaines d'un deuxième traitement d'induction par PEGASYS.

Soixante-douze patients ont été répartis au hasard en trois groupes et ont reçu la dose standard de 180 microgrammes ou une dose hebdomadaire plus élevée de 270 ou de 360 microgrammes de PEGASYS pendant 12 semaines suivie d'une dose de 180 microgrammes de PEGASYS pendant les 36 dernières semaines. Pendant la durée de l'essai, les patients ont reçu une dose quotidienne de 1 000 ou 1 2000 mg de COPEGUS. La relation dose-effet a clairement été démontrée puisque l'augmentation des doses de PEGASYS(R) chez les patients faisant partie du groupe à dose d'induction de 360 microgrammes a permis d'obtenir une réponse virologique soutenue de 37,5 %. Ce résultat revêt une grande importance, car des études précédentes faisaient mention d'une réponse virologique soutenue de seulement 10 % chez ces patients difficiles à traiter. (i)

<< Ces données révèlent qu'une dose d'induction plus élevée peut s'avérer une stratégie thérapeutique efficace chez les patients qui n'ont pas répondu à des traitements antérieurs >>, a indiqué le Dr Moises Diago, hépatologue à l'Hospital General Universitario de Valence en Espagne et auteur principal de l'étude. << Les réponses virologiques soutenues obtenues dans cette étude avec le PEGASYS et le COPEGUS sont encourageantes parce qu'elles procurent aux patients une deuxième chance d'éradication virale. >>

La deuxième étude suggère que les résultats positifs constatés chez les patients non répondeurs à l'interféron classique et traités à nouveau par PEGASYS et COPEGUS pourraient être obtenus chez des patients qui n'ont pas répondu à un traitement en association avec le peg-interféron alfa-2b.

Une étude pilote permet de constater l'efficacité de PEGASYS chez les patients non répondeurs traités par peg-interféron alfa-2b

Le Dr Norman Gitlin de l'Université Emory à Atlanta en Géorgie présentera les résultats d'un petit essai unicentrique qui analyse la réponse virologique soutenue obtenue par polythérapie de PEGASYS avec COPEGUS chez les patients qui n'ont pas répondu à une cure de peg-interféron alfa-2b en association avec la ribavirine. Parmi les 31 patients étudiés par le Dr Gitlin et ses collègues, 32 % ont obtenu une réponse virologique soutenue et les cirrhoses pré-existantes n'ont pas fait obstacle à la réussite du traitement.

L'essai a étudié des patients qui n'avaient pas répondu pas à une polythérapie de 12 à 24 semaines avec peg-interféron alfa-2b et qui ont été traités subséquemment par des doses fixes hebdomadaires de 180 microgrammes de PEGASYS et des doses quotidiennes de 1 000 ou 1 200 mg de COPEGUS. 32 % des patients inscrits à l'essai souffraient de cirrhose et 94 % de tous les patients étaient atteints du virus de VHC de génotype 1, le plus difficile à traiter.

<< Les patients qui ne répondent pas aux normes actuelles de soin disposent de peu de choix de traitement, pour ne pas dire d'aucun >>, a déclaré le Dr Gitlin. << La communauté médicale est très sceptique sur la valeur d'un deuxième traitement chez les patients déjà traités par peg-interféron mais notre expérience suggère que l'association de PEGASYS et de COPEGUS peut donner un nombre beaucoup plus élevé de réponses virologiques soutenues, ce que nous n'avons jamais observé auparavant dans cette population de patients. C'est une bonne nouvelle pour les patients. >>

<< Roche encourage les médecins du monde à tirer parti des stratégies qui offrent aux patients les meilleurs résultats possible >>, indique Ciro Caravaggio, directeur de la franchise hépatite chez Roche. << Les résultats provisoires de l'essai sur la forte dose d'induction ont été un facteur important dans la conception de notre étude en cours REPEAT chez les patients non répondeurs traités par peg-interferon alfa-2b. L'étude du Dr Gitlin nous permet d'avoir un aperçu intéressant des résultats possibles de REPEAT >>, ajoute-t-il.

Engagement continu de Roche à trouver des solutions pour les patients n'ayant pas répondu à un traitement antérieur

Dans le but de venir en aide à la population croissante de patients non répondeurs à un traitement antérieur par peg-interféron, Roche a procédé l'an dernier au premier essai mondial portant sur l'efficacité d'une polythérapie avec le peg-interféron de nouvelle génération par rapport à celle de son prédécesseur. Cet essai a été baptisé REPEAT, version abrégée de << REtreatment with PEGASYS in pATients not responding to prior Peginterferon alfa-2b/Ribavirin combination therapy >> (re-traitement par PEGASYS chez des patients ne répondant pas au premier traitement combinant l'interféron alfa-2b pégylé et la ribavirine).

L'étude REPEAT évaluera l'efficacité et l'innocuité de l'association de PEGASYS et de COPEGUS pendant une période plus longue de 72 semaines et surveillera le rôle d'un schéma posologique d'induction de 12 semaines au sein de cette population.

Actuellement, l'essai a recruté 900 patients dans 106 sites de traitement en Belgique, au Brésil, au Canada, en France, en Allemagne, en Grèce, en Italie, au Portugal, en Espagne, en Suède, en Suisse, en Turquie, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Les patients qui désirent s'inscrire à REPEAT doivent être des cas diagnostiqués d'hépatite C et n'avoir pas répondu à un traitement d'au moins 12 semaines par peg-interféron alfa-2b et ribarivirine en doses standards.

De plus, on procède actuellement à près de 50 autres essais dans 20 pays où le PEGASYS et le COPEGUS sont étudiés chez les patients non répondeurs à d'autres thérapies.

À propos de PEGASYS

PEGASYS, la plus importante thérapie de traitement de l'hépatite C sur le marché mondial, procure des bienfaits significatifs par rapport au traitement traditionnel en association chez les patients atteints de VHC de tous les génotypes. Les avantages de PEGASYS résultent de sa nouvelle chaîne ramifiée de polyéthylèneglycol (PEG) de 40 kilodaltons, qui permet une suppression virale constante sur une période d'une semaine. PEGASYS se diffuse également plus rapidement vers le foie, principal foyer infectieux, que l'inferféron classique. PEGASYS est le seul interféron pégylé disponible sous forme de solution prête à l'emploi. Chaque injection hebdomadaire sous-cutanée contient 180 microgrammes d'interféron pégylé alpha-2a, soit la dose agréée pour tous les patients indépendamment de leur poids.

À propos de Roche

Roche, qui a son siège social est à Bâle en Suisse, figure parmi les leaders mondiaux de la recherche dans le domaine des soins de santé. Ses principaux pôles d'activité sont les secteurs pharmaceutique et diagnostique. En tant que fournisseur important de produits et services pour la prévention, le diagnostic et le traitement de maladies, le Groupe contribue, sur divers fronts, à améliorer la santé et la qualité de vie des gens. Roche est le numéro un mondial du diagnostic, le principal fournisseur de médicaments pour le traitement du cancer et pour la transplantation et occupe une position de premier plan en virologie. En 2003, la Division des produits pharmaceutiques a généré des recettes de 19,8 milliards de francs suisses en médicaments d'ordonnance. Pour sa part, la Division des produits de diagnostic affichait des recettes de 7,4 milliards de francs suisses. Roche emploie quelque 65 000 personnes dans 150 pays. La société a conclu des alliances commerciales, entretient des liens de R&D avec de nombreux partenaires et détient une participation majoritaire dans Genentech et Chugai.

Toutes les marques de commerce utilisées ou mentionnées dans le présent communiqué sont protégées par la loi.

[1] PEG-Intron(R)

(i) Shiffman, ML, et al. Hepatitis C Antiviral Long-Term Treatment Against Cirrhosis Trial Group. Peginterferon alfa-2a and ribavirin in patients with chronic hepatitis C who have failed prior treatment. Gastroenterology 2004;126:1015-1023.

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SOURCE Roche