"Ce que nous craignons le plus : infecter les autres" - une nouvelle enquête internationale sur les sujets atteints d'herpès génital

14 Novembre, 2000, 09:18 GMT de Glaxo Wellcome

  • Semaine Internationale de l'Herpès, 18-25 novembre 2000

Londres - Des sujets souffrant d'herpès génital ont révélé que leur plus grande crainte était de transmettre leur maladie. Une majorité significative (73 %) de personnes répondant à une nouvelle enquête internationale* ont exprimé cette crainte ; et beaucoup d'entre elles (67 %) ont ajouté que l'angoisse les avait amenées à réduire ou même à interrompre complètement les contacts sexuels quand elles avaient été victimes d'une récidive. C'est en raison de ces résultats, et encore d'autres éléments résultant de cette enquête, que Glaxo Wellcome a lancé un nouveau module de site web interactif (à l'adresse : www.herpesweb.net), qui donne gratuitement des informations sur les symptômes, les facteurs de risque et le diagnostic de la maladie sexuellement transmissible (MST) la plus répandue du monde développé, l'herpès.

Le vécu par les patients du diagnostic de leur maladie a également fait partie des points approfondis par l'enquête. Du fait de sa ressemblance avec un certain nombre d'autres pathologies, il est difficile de diagnostiquer précisément l'herpès génital en s'appuyant sur un seul examen clinique. De surcroît, selon les sujets interrogés les méthodes de diagnostic ne sont souvent pas conformes aux recommandations internationales. En effet, un diagnostic sûr doit être établi en fonction de prélèvements effectués sur les zones infectées, et éventuellement aussi d'une analyse sanguine. Malgré cela, des tests sanguins n'avaient été pratiqués que sur 4 % des individus interrogés, et des prélèvements sur 41 %.

Une proportion significative de patients ont déclaré avoir été très éprouvés par la procédure d'établissement du diagnostic. Les femmes, plus particulièrement, avaient ressenti de l'angoisse (45 %) et / ou de la gêne (43 %) à l'occasion de cette expérience.

  • Lancement d'un module de site web interactif

Ayant identifié la demande d'information exacte concernant l'herpès génital, Glaxo Wellcome a lancé un module de site web interactif (à l'adresse : http://www.herpesweb.net).

Le module personnel de connaissance de risque est un programme de quinze minutes, qui offre aux visiteurs du site l'occasion d'être renseignés par un spécialiste new-yorkais des MST, le Dr Michael Reitano, qui les aide à mieux comprendre en quoi consistent les facteurs de risque, les symptômes et le diagnostic de l'herpès génital.

L'herpès génital est la MST la plus répandue du monde développé. Pourtant, on évalue à 80 % le nombre de personnes porteuses du virus qui ne se savent pas infectées et qui sont donc susceptibles de communiquer leur maladie sans même le savoir. En fait, environ 70 % de tous les individus atteints ont contracté le virus auprès de sujets qui ne se savaient pas atteints.

Le message est clair : si vous pensez être éventuellement en situation de risque, si vous avez repéré des symptômes dans les zones génitales ou dans leur voisinage, allez consulter un médecin et renseignez-vous sur l'herpès génital.

Note à l'attention des rédacteurs : la Semaine Internationale de l'Herpès a été organisée par l'International Herpes Alliance, groupement national d'organisations et de sociétés de bienfaisance constitué dans le but de mieux informer le public à propos de l'herpès génital.

- Cette recherche a été financée par Glaxo Wellcome et menée en 1999 et 2000 par Insight International en Australie (96 personnes), en France (100), en Grèce (101), en Italie (101), en Afrique du Sud (100) et en Suède (100). La méthode employée a été celle d'interviews téléphoniques semi-structurées. Toutes les personnes interrogées avaient subi au moins trois épisodes d'herpès génital au cours des 12 derniers mois ou suivaient un traitement antiviral d'éradication.

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SOURCE Glaxo Wellcome