République Dominicaine demande l'aide international pour Haïti

21 Avril, 2007, 09:42 BST de Office of the Foreign Minister of the Dominican Republic

SANTO DOMINGO, Dominican Republic, April 21 /PRNewswire/ --

- Les chanceliers du Groupe de Rio et l' Union Européenne ont reçu avec satisfaction l'initiative dominicaine sur Haïti et ont reconnu la nécessite d'appuyer immédiatement la nation Caribéenne.

Les chanceliers présents dans la XIII Réunion Ministérielle du Groupe de Río et l' Union Européenne, ont appuyé l' initiative dominicaine pour rendre agile l'aide économique à Haïti. Pendant la session d'inauguration, le chancelier dominicain, Carlos Morales Troncoso, a insisté sur le fait que la crise humanitaire que souffre Haïti en ce moment peut seulement être pallier avec un engagement responsable de la communauté internationale.

"Cette XIII ème réunion du Groupe de Río et des pays membres de l'Union Européenne est effectuée dans le moment le plus approprié pour revoir et évaluer le thème Haïtien et pour chercher les voies les plus adéquates pour que la communauté internationale participe activement dans la solution des problèmes qui affectent encore en vigueur", a déclaré Morales Troncoso.

Le chancelier dominicain a rappelle que dans ce moment s'est mise en marche une campagne de discrédit contre la République Dominicaine, en dénonçant un soit disant mauvais traitement aux citoyens haïtiens qui vivent dans le pays. Morales Troncoso a réitéré que l'immigration de Haïti vers sa République Dominicaine trouve ses origines dans le manque d'opportunités de survie dans le pays voisin et la seule manière de faire face a ces attaques, est de "continuer à appuyer Haïti et au peuple haïtien avec tous ce qui soit dans leur possibilité ".

"Nous voulons passer de la parole aux faits, convaincus que le succès d'Haïti est aussi le notre. Notre histoire est, dans plusieurs aspects, la même et la géographie a déterminé une fraternité qui doit s'exprimer aussi en termes concrets de solidarité, amitié et respect mutuels", a dit le chancelier dominicain.

La République Dominicaine est, avec les Etats Unis, le pays qui reçoit plus d'immigrants haïtiens illégaux par an. Selon des chiffres estimées, plus de 600,000 citoyens haïtiens habitent dans le territoire dominicain et envoient plus de 300 millions de dollars à leurs familles en Haïti chaque année.

Au moment où la XIII ème Réunion Ministériel du Groupe de Río et l' Union Européenne avait lieu à la chancellerie, des citoyens haïtiens résidents à Santo Domingo n'ont pas voulu rester en dehors du débat. Jean Pierre, étudiant de publicité de l' Universidad Autónoma de Santo Domingo, a assuré que plusieurs des ONG qui mènent la campagne de discrédit contre la République Dominicaine ne reconnaissent jamais les opportunités que ses compatriotes ont dans le pays.

"En Haïti je n'avais pas de future. Par contre, ici en République Dominicaine je peux aller a l'Université et je peux payer mes études avec le négoce de la vente des fruits. J'ai accès aux mêmes choses auxquelles a accès un jeune dominicain étudiant à la même université ou je suis mes études. La République Dominicaine n'est pas un pays riche et ceux qui émettent des jugements n'ont pas ceci en compte", a assure Pierre.

Même quand Haïti ne fait pas partie du Groupe de Río, son chancelier, Jean Renald Clerismé, a assisté a la rencontre pour demander, de manière spéciale à l'Union Européenne, le déboursement de l'aide financière qui est restée congelée. Selon le Président haïtien, René Préval, son pays attend encore comme un pas indispensable pour activer le précaire appareil productif de cette nation, le déboursement de 950 millions de dollars qui furent promis par la communauté internationale.

En additions au fait que les nations de l'Union Européenne ont fait des promesses diverses d'appui économique à Haïti, plusieurs membres du Groupe de Rio (l'Argentine, Brésil, le Chili, la Colombie, l'Equateur, le Guatemala, le Pérou et l'Uruguay) participent avec des militaires et des agents de police dans la Mission des Nations Unies pour la stabilisation de Haïti (MINUSTAH).

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SOURCE Office of the Foreign Minister of the Dominican Republic