RÉVISÉ: L'utilisation précoce d'Inspra(R)(Eplérénone)de Pfizer réduit de manière significative les taux de mortalité chez les patients ayant subi une crise cardiaque et présentant une fonction réduite du myocarde et des signes d'insuffisance cardiaque

09 Août , 2005, 11:14 BST de Pfizer Inc

NEW YORK, August 9 /PRNewswire/ --

- Des bienfaits en matière de survie des patients ont été démontrés dans les 30 jours suivant le traitement initial

L'utilisation d'Inspra(R)(éplérénone) a réduit le risque de mort précoce chez les patients ayant subi une crise cardiaque compliquée par une fonction réduite du myocarde (ou dysfonctionnement systolique du ventriculaire gauche [DSVG]) et une insuffisance cardiaque. Ces données ont été publiées dans l'édition du 2 août du 'Journal of the American College de Cardiology' (JACC).

Une insuffisance cardiaque accompagnant une crise cardiaque est un prédicteur clé de mort hospitalière et est associée à une triple ou quadruple augmentation de la mortalité à 30 jours et six mois, comparé aux patients ayant subi une crise cardiaque sans insuffisance cardiaque.

INSPRA(R), un anti-aldostérone, agit en inhibant les effets de l'aldostérone, une hormone qui contribue au développement et à la progression de l'insuffisance cardiaque en endommageant le coeur, les vaisseaux sanguins, et les reins.

Dans une analyse pré-spécifiée de l'étude phare EPHESUS(TM)(Eplerenone Post-Acute Myocardial Infarction Heart Failure Efficacy and Survival Study), l'éplérénone, comparé au placebo, réduisait de manière significative les décès d'au moins 31 % en plus et au-delà du traitement standard dans les 30 jours suivant le commencement du traitement chez les patients qui avaient subi une crise cardiaque compliquée par DSVG et une insuffisance cardiaque. Les données ont également indiqué que la réduction du risque de mortalité avec éplérénone pour toutes les causes semblait survenir dès le dixième jour.

"Ces données indiquent clairement qu'un traitement précoce avec éplérénone réduit le risque de mortalité chez les patients présentant un DSVG et une évidence clinique d'insuffisance cardiaque post-crise cardiaque," a déclaré Bertram Pitt, MD, FACC, Professeur Emeritus, Faculté de médicine de l'Université du Michigan, Ann Arbor, Michigan, et investigateur principal d'Ephesus. "En raison des risques précoces associés à une crise cardiaque aigue compliquée par DSVG et une insuffisance cardiaque, les médecins devraient envisager d'initier un traitement à l'éplérénone dès que possible, à l'hôpital, pour améliorer les résultats thérapeutiques."

Dans Ephesus, les patients ayant subi une crise cardiaque compliquée par une insuffisance cardiaque et un DSVG avec un traitement standard, incluant des inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine(ECA)ou des bloqueurs de récepteurs de l'angiotensine II (BRA) et des bêta-bloquants, furent randomisés 3 à 14 jours post-crise cardiaque pour recevoir 25 mg d'éplérénone une fois par jour (n=3319) ou un placebo (n=3313). Dès le jour 30 suivant le traitement initial, les patients traités avec l'éplérénone présentaient des réductions significatives de mortalité totale (31%), de mort cardiovasculaire (32%) et de mort cardiaque subite (37%) comparé aux patients prenant le placebo.

En 2004, l'American Heart Association et l'American College of Cardiology ont émis des directives pour la gestion de STEMI (infarctus du myocarde à surélévation du segment ST). Ces directives ont accordé le plus haut niveau de recommandation, Classe IA, à l'initiation du blocage de l'aldostérone à l'hôpital et son utilisation à long terme chez les patients ayant subi une crise cardiaque avec DSVG et évidence d'insuffisance cardiaque. En outre, les nouvelles directives concernant l'insuffisance cardiaque chronique émises par la Société européenne de cardiologie(ESC) recommandent un traitement avec un anti-aldostérone pour améliorer la survie et la morbidité chez les patients souffrant d'insuffisance cardiaque. D'après ces directives, publiées en mai 2005, les anti-aldostérones sont recommandés pour être utilisés avec le traitement standard actuel chez les patients souffrant d'insuffisance cardiaque avancée(NYHA Classe III ou IV), ou d'insuffisance cardiaque post-crise cardiaque (infarction du myocarde, ou MI) avec dysfonctionnement systolique du ventriculaire gauche (DSVG) et signes d'insuffisance cardiaque ou de diabètes.

"La mortalité et la morbidité post-crise cardiaque est toujours à un niveau inacceptablement élevé. Ces données démontrent clairement la valeur de l'initiation précoce d'Inspra pour un traitement médical optimal quand il s'agit de sauver des vies et d'éviter des complications." commente Michael Berelowitz, vice-président, Pfizer Worldwide Medical & Outcomes Research.

Une des complications les plus graves et les plus fréquentes d'une crise cardiaque est l'insuffisance cardiaque, qui survient chez environ 29 % des patients ayant subi une crise cardiaque. Une étude récente publiée dans le New England Journal of Medicine a déterminé que le risque de mort subite post-crise cardiaque chez les patients atteints de dysfonctionnement systolique du ventriculaire gauche, d'insuffisance cardiaque, ou des deux, était le plus élevé dans les 30 premiers jours suivant l'événement. La grande majorité de ces décès ont survenu après que les patients aient quitté hôpital. Par conséquent, l'initiation précoce de stratégies visant à éviter la mort subite post-crise cardiaque peut être justifiée chez ces patients.

A propos de l'étude EPHESUS(TM)

L'étude clinique phare Ephesus portait sur plus de 6 600 patients dans 37 pays. Dans l'étude clinique, les patients ayant subi une crise cardiaque aiguë compliquée par un DSVG (fraction d'éjection du ventriculaire gauche inférieure à ou égale à 40%) et une évidence clinique d'insuffisance cardiaque furent traités, soit avec l'anti-aldostérone sélectif éplérénone en plus du traitement standard, soit avec un placebo et un traitement standard. Le traitement standard pouvait inclure des inhibiteurs ECA ou des BRA, des béta-bloqueurs, des diurétiques, des statines, de l'aspirine, et un traitement de reperfusion cardiaque. Le traitement à l'éplérénone ou au placebo fut initié chez ces patients dans les 3 à 14 jours suivant la crise cardiaque aigue(sept jours en moyenne) et les patients furent suivis pendant un maximum de 33 mois, avec un suivi moyen de 16 mois. Les patients traités avec l'éplérénone présentaient une réduction significative de mortalité et d'hospitalisation.

A la fin de la période de suivi, le traitement avec l'éplérénone en plus du traitement standard réduisait le risque global de mort de 15 % chez les patients ayant subi une crise cardiaque et présentant un DSVG et une évidence d'insuffisance cardiaque, comparé au traitement avec placebo et au traitement standard. L'administration d'éplérénone réduit également la mortalité cardiovasculaire /l'hospitalisation cardiovasculaire de 13 % et la mort cardiaque subite de 21 %.

À propos d'INSPRA(R)

En Europe, INSPRA (éplérénone) est indiqué, en plus du traitement standard incluant des bêta-bloquants, pour réduire le risque de mortalité et de morbidité cardiovasculaire chez les patients stables présentant un dysfonctionnement du ventricule gauche (DVG < 40%) et une évidence clinique d'insuffisance cardiaque après un infarctus du myocarde récent.

INSPRA est contrindiqué chez les patients atteints d'hyperkaliémie (potassium sanguin élevé) au moment de l'initiation ; chez les patients atteints d'insuffisance rénale modérée à sévère; et chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère. Le traitement avec INSPRA est exclu pour les patients traités avec des diurétiques d'épargne potassique, des recharges potassiques ou de forts inhibiteurs de CYP3A4 (par ex. : itraconazole, ketoconazole, ritonavir, nelfinavir, clarithromycin, telithromycin et nefazodone).

Conformément à son mécanisme d'action, l'hyperkaliémie risque de se produire avec INSPRA. Les niveaux de potassium sanguin doivent être suivis chez tous les patients au stade d'initiation du traitement, ainsi que périodiquement par la suite, et avec tout changement de posologie. Un monitorage régulier continu est requis chez les patients à risque de développer une hyperkaliémie tels ceux atteints d'une diminution des fonctions rénales ou hépatiques ou de diabètes.

Pour obtenir les informations d'ordonnance complètes, veuillez consulter http://www.inspra.com.

    
    Site Web: http://www.pfizer.com
              http://www.inspra.com

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SOURCE Pfizer Inc