S'envoyer en l'air est bien mieux qu'aller sur Facebook

02 Juillet, 2012, 13:37 BST de FirstAffair.fr

BERLIN, July 2, 2012 /PRNewswire/ --

L'étude sur FirstAffair.fr le prouve: seuls 0,5 pour cent des membres français du site seraient prêts à interrompre leurs ébats amoureux pour aller consulter leurs messages sur Facebook

Le réseau social Facebook compte 850 millions d'utilisateurs actifs dans le monde - en France, on en compte tout de même plus de 24 millions. Grâce à la technologie Smartphone, les utilisateurs peuvent poster des messages, donner leur avis, partager et faire des commentaires - et ce partout et à n'importe quel moment. Excepté au lit, car pendant l'amour, les utilisateurs de FirstAffair.fr sont uniquement concentrés sur leur partenaire - sans qu'il y ait besoin de Facebook. Seuls 0,5 pour cent seraient prêts à interrompre leurs préliminaires amoureux pour aller consulter leurs messages. C'est ce que révèle actuellement une enquête effectuée auprès de 1.300 Français âgés de 18 à 76 ans et membres du plus grand site francophone des infidèles FirstAffair.fr.

Faire une pause pendant l'amour? Non merci!

Lorsqu'il s'agit de médias sociaux au lit, c'est silence radio pour les membres de FirstAffair.fr, alors que le désir de l'orgasme est d'autant plus intense. Près de 51 pour cent des utilisateurs français ne seraient absolument pas prêts à interrompre leurs préliminaires amoureux - même pas si leur émission préférée est sur le point de commencer (3,1 pour cent) ou si la sonnerie du micro-ondes annonce que le repas est prêt (2,3 pour cent).

Parmi les raisons valables invoquées par les Français pour interrompre l'acte sexuel, on compte le manque de plaisir (45,9 pour cent), l'épuisement
(31,7 pour cent) ou encore la perte de désir (27,3 pour cent).

Ici vous trouvez des information détaillées: http://www.FirstAffair.fr

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SOURCE FirstAffair.fr