Sondage : les Européens font de peu confiance à la prévoyance vieillesse publique

15 Avril, 2013, 12:05 BST de Investmentfonds. Nur für alle

FRANCFORT SUR LE MAIN, Allemagne, April 15, 2013 /PRNewswire/ --

- Une crainte largement répandue de vieillir dans la pauvreté

- Les habitants des pays en crise se considèrent pour la plupart comme économes

- Des failles notables dans les prévoyances vieillesse privées

La plupart des Européens s'assure une garantie financière pour ses vieux jours et n'a que peu confiance en la prévoyance retraite publique. Ce résultat a été dévoilé par un sondage représentatif mené dans onze pays européens, que YouGov a fait à la demande de « Fonds commun de placement. Seulement pour tous », initiative menée par de nombreuses sociétés de fonds publics. Ainsi, 78 pour cent des presque 11 000 Européens interrogés se soucient de savoir si l'État pourra plus tard encore leur verser leur retraite. 69 pour cent de toutes les personnes sondées avouent avoir peur de vieillir dans la pauvreté. Certes, plus de la moitié (57 pour cent) estime être suffisamment informée sur la prévoyance vieillesse privée. Toutefois, une large majorité, 79 pour cent, pense devoir mettre plus d'argent de côté à titre privé, pour pouvoir maintenir son train de vie lors de ses vieux jours. Pourtant, seulement un quart (27 pour cent) des épargnants européens aurait constitué une épargne complémentaire pour sa prévoyance vieillesse privée.

« Le sondage montre, que la crainte de vieillir dans la pauvreté est un phénomène répandu dans toute l'Europe », dit Thomas Neiße, Président de l'association des fonds allemands BVI, lors de la présentation des résultats à Francfort. « Il met à jour simultanément une confiance entamée des Européens envers les offres de prévoyance et des failles notables dans l'assurance vieillesse privée », poursuit Mr Neiße.

La crainte de la pauvreté des personnes âgées est particulièrement importante dans les pays en crise

Dans les pays d'Europe du Sud, fortement touchés par la crise financière, la peur de vieillir dans la pauvreté est aussi très largement répandue. Au Portugal et en Italie, neuf personnes interrogées sur dix ont peur de vieillir pauvres. En Grèce et en France, plus de 80 pour cent redoutent d'être des personnes âgées pauvres, en Espagne, ce sont près de trois quart (73 pour cent). Pourtant, même dans les pays ayant une économie forte, les habitants se sentent en insécurité. Par exemple, 63 pour cent des Allemands et près de la moitié (45 pour cent) des Norvégiens craignent d'être pauvres en vieillissant. En Allemagne, la peur est ainsi relativement moins répandue en comparison avec le moyen de reste de tous le pays (69 pour cent).

La majorité des Européens se considère économe

Plus de la moitié de tous les sondés (62 pour cent) ne se voit financièrement pas en mesure d'épargner à titre privé pour sa vieillesse. Cela vaut surtout pour les Européens du Sud et les Français. Les gens considèrent la Grèce comme ayant la plus faible marge financière en matière d'épargne vieillesse. 78 pour cent des personnes interrogées déclarèrent ne pas pouvoir épargner à titre privé, suivis par les Portugais (75 pour cent). De même, en Espagne, en Italie et en France, plus de 70 pour cent des sondés sont du même avis. L'Allemagne, avec 58 pour cent, se situe tout juste au milieu. Les Norvégiens sont ceux, qui estiment avoir la plus grande liberté d'action : à peine la moitié (45 pour cent) a déclaré ne pas pouvoir mettre de l'argent de côté à titre privé pour sa vieillesse.

Toutefois, presque tous les Européens se considèrent comme majoritairement économes. Parmi les différents pays, l'appréciation individuelle du sens de l'économie est peu divergente. En moyenne, trois quart des personnes interrogées déclarèrent être « très économes » ou « plutôt économes ». Dans les pays en crise, comme la Grèce ou le Portugal, 75 pour cent, voire 81 pour cent sont du même avis. Les Allemands estiment, pour 78 pour cent, être à la deuxième place du point de vue épargne, après les Portugais. Les Espagnols sont la lanterne rouge : ils se considèrent à 40 pour cent « plutôt pas » ou « absolument pas économes ».

La plupart des Européens mettrait volontiers plus d'argent de côté

Les Européens sont également très proches les uns des autres dans leur comportement face à l'épargne. S'ils avaient 100 euros de plus à disposition par mois, la majorité des personnes interrogées (65 pour cent) « économiserait » l'argent. C'est ce qu'affirment essentiellement les Portugais (79 pour cent), les Norvégiens (72 pour cent) et les Néerlandais (70 pour cent). En Allemagne, en revanche, 42 pour cent « dépenseraient plutôt » cette somme supplémentaire.

De tous les sondés qui dépenseraient plutôt l'argent, près de la moitié (48 pour cent) couvriraient les frais courants. Plus de la moitié des épargnants (57 pour cent) mettraient l'argent de côté pour un achat nécessaire plus important. À l'inverse, seul un quart (27 pour cent) l'économiserait pour une retraite privée. Une personne sur cinq (22 pour cent) serait d'ailleurs prête à mettre plus de côté pour les frais de santé ou de dépendance. Quiconque envisage également d'allouer cette épargne à sa prévoyance retraite, reconnaît être davantage prêt à épargner à titre privé pour ses vieux jours.

Les attentes vis-à-vis du futur reflètent la situation économique actuelle

Cependant, de nombreux citoyens devraient à l'avenir avoir du mal à épargner plus à titre privé. Car en moyenne, seulement 30 pour cent des Européens s'attendent à une évolution économique « excellente » ou « bonne ». Les habitants des États du Sud de l'Europe sont les plus pessimistes : au Portugal et en Grèce, neuf personnes interrogées sur dix s'attendent à ce que l'économie de leur pays n'évolue que « moyennement » à « mal » dans les trois prochaines années. Les Italiens et les Espagnols se montrent eux aussi majoritairement sceptiques quant à l'évolution économique future. Les Néerlandais et les Britanniques s'expriment de façon aussi pessimiste. Les Allemands, les Suisses et les Autrichiens envisagent l'avenir de manière plus optimiste. Les Norvégiens sont les plus optimistes. 78 pour cent d'entre eux estiment que leur économie nationale vivra une évolution allant d'excellente à bonne.

Au sujet du sondage

À la demande de l'initiative « Fonds commun de placement. Seulement pour tous », l'institut international d'études de marché YouGov Deutschland AG a retracé les relations et l'attitude des Européens vis-à-vis des thèmes argent, épargne, formation financière et prévoyance privée. Pour ce faire, YouGov a interrogé, au moyen des questionnaires en ligne, 11 268 personnes issues de 11 pays européens (Allemagne, Angleterre, France, Grèce, Italie, Norvège, Pays-Bas, Autriche, Portugal, Suisse, Espagne). Pour obtenir des résultats représentatifs, un minimum de 1000 participants a été interrogé par pays. YouGov a collecté les données entre le 4 février et le 26 février 2013.

Au sujet de « Fonds commun de placement. Seulement pour tous »

« Fonds commun de placement. Seulement pour tous » est une initiative débutée en octobre 2010 par les sociétés allemandes de fonds publics. Elle a pour but d'informer sur les fonds et de montrer ce qu'ils sont réellement : une épargne adaptée à tous - indépendamment du type d'épargne, de la situation de vie et des plans d'avenir. Des conseillers financiers soutiennent cette initiative, entre autre grâce à une plateforme de connaissances en ligne, offrant des informations neutres quant aux soumissionnaires et des outils d'épargne avec des fonds de placement. Les épargnants et conseillers trouvent des informations actuelles notamment sur le site internet http://www.nur-fuer-alle.de, ainsi que sur Facebook (http://www.facebook.com/nurfueralle), Twitter (http://twitter.com/nur_fuer_alle) et sur un canal YouTube privé (http://youtube.com/nurfueralle).

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