Une nouvelle publication démontre la tolérance, l'innocuité et l'efficacité à long terme de FOSRENOL(R)

24 Octobre, 2005, 13:14 BST de Shire Pharmaceuticals Group plc

BASINGSTOKE, Angleterre, October 24 /PRNewswire/ --

- Contrôle phosphatique maintenu chez près de 70% des patients souffrant d'insuffisance rénale terminale traités avec FOSRENOL(R)

Une étude publiée ce mois-ci dans Nephron Clinical Practice indique que FOSRENOL(R) (carbonate de lanthane) réduit et maintient les niveaux moyens de sérum de phosphate pendant trois ans, et démontre la tolérance et l'innocuité du produit chez les patients souffrant d'insuffisance rénale terminale (IRT).

Cette étude est prometteuse pour les près d'un million de personnes dans le monde qui risquent de faire face aux sérieuses conséquences de l'hyperphosphatémie, associée à la mortalité et la morbidité à long terme(1). L'hyperphosphatémie, une condition créée par un excès de phosphate dans le sang, est une conséquence presque inévitable de l'insuffisance rénale terminale (IRT) qui reste mal contrôlée chez un grand nombre de patients.

Dr Alastair Hutchison, chercheur principal de l'essai clinique du Manchester Institute of Nephrology and Transplantation, a commenté : << Ces données sont très prometteuses car elles prouvent la tolérance, l'efficacité et l'innocuité de FOSRENOL(R) à des niveaux de phosphate réduits chez les patients à long terme. FOSRENOL(R) permet en outre une prise médicamenteuse réduite, un bénéfice important pour les insuffisants rénaux qui doivent souvent prendre de nombreux médicaments. Ces résultats, qui s'ajoutent à l'ensemble des données disponibles sur FOSRENOL(R), apportent de nouveaux éléments en faveur de ce traitement efficace comme étape significative vers la gestion des phosphates >>.

Les résultats proviennent d'extensions de l'étude qui a porté initialement sur 518 et 161 patients traités avec FOSRENOL(r) sur des périodes d'1 an et 3 ans, respectivement.(2)(x) Avant les extensions, les patients prenant FOSRENOL(R) ont poursuivi leur traitement, et ceux recevant le carbonate de calcium sont passés à FOSRENOL(R). À la fin de la première extension de six mois, le niveau de phosphate de sérum moyen chez les patients continuant avec FOSRENOL(R) était de 1,76 mmol/L (5,46 mg/dl). À la fin de la deuxième extension de deux ans, le niveau de phosphate de sérum moyen était de 5,6 mg/dl chez 69% des patients traités avec FOSRENOL(R) dans toutes les phases de l'essai, démontrant l'efficacité à long terme de FOSRENOL(r) pour réduire les incidences d'hyperphosphatémie. Au moment de l'étude, la cible des directives de l'Initiative qualité pour l'évolution de l'insuffisance rénale (Kidney Disease Outcomes Quality Initiative, ou K/DOQI) pour le phosphate de sérum était de 5,6 mg/dl. En outre, avant l'extension, après la discontinuation du carbonate de calcium et le passage à FOSRENOL(R), les incidences d'hypercalcémie étaient tombées à 2,7% comparé à 20,2% au cours de la phase en double aveugle. Au cours de cet essai, il est également apparu que FOSRENOL(R) était bien toléré sur le long terme(xx).

Dr Ray Pratt, vice-président de la médecine clinique globale chez Shire, a déclaré : << Shire est très satisfaite de la publication de ces données. Elles apportent encore une fois des preuves solides pour témoigner de l'efficacité, l'innocuité et la tolérance de FOSRENOL(R) chez les dialysés souffrant d'hyperphosphatémie. FOSRENOL(R) est actuellement disponible aux États-Unis et sera lancé en Europe dans les mois qui viennent. Shire est très fière de pouvoir fournir une nouvelle alternative sans calcium aux patients ayant besoin d'un chélateur de phosphore efficace et bien toléré >>.

L'hyperphosphatémie est une condition médicale relativement peu connue bien qu'elle affecte près de 180 000 personnes en Europe et 224 000 aux États-Unis(4). Cette condition est une condition presque inévitable de l'insuffisance rénale chronique qui réduit la capacité de l'organisme à se débarrasser de l'excès de phosphate, lequel pénètre dans le corps au cours de la prise alimentaire quotidienne.

Si elle n'est pas traitée correctement, l'hyperphosphatémie peut mener à une série de maladies graves telle que l'ostéodystrophie rénale (résultant dans des douleurs osseuses, des fractures et des malformations squelettiques) et peut éventuellement contribuer à des maladies cardiovasculaires, maladies qui comptent pour près de la moitié des décès chez les patients dialysés(5).

Pour faire face à ce problème, les patients dialysés suivent un régime alimentaire pauvre en phosphate difficile, et bien que la dialyse elle-même essaie de corriger ce déséquilibre, les études montrent que les patients sous dialyse ont des niveaux de phosphate de sérum dépassant 2,1 mmol/L (6,5 mg/dL)(3), bien au-dessus de la limite supérieure des directives K/DOQI actuelles de 1,78 mmol/L (5,5 mg/dL)(6). La thérapie de chélateur de phosphore est ainsi cruciale pour réussir le contrôle phosphatique.

Malgré la disponibilité de plusieurs chélateurs de phosphore, la gestion actuelle du phosphate reste problématique. Les données recueillies auprès de 6 000 patients sous hémodialyse ont révélé un niveau moyen de phosphate de sérum de 2,0 mmol/L (6,2 mg/dL), avec 30% des patients affichant des niveaux au-dessus de 2,26 mmol/L (7,0 mg/dL)(1). Ces nouvelles données montrent que FOSRENOL(R) a le potentiel d'améliorer la gestion de l'hyperphosphatémie de manière significative.

Les effets secondaires les plus courants ont été d'ordre gastro-intestinal, comme des nausées et des vomissements, et ont généralement disparu avec le temps avec la continuation de la posologie. Les effets secondaires ayant entraîné l'arrêt des essais ont été en général des problèmes gastro-intestinaux (nausées, vomissements et diarrhée). D'autres effets secondaires reportés au cours des essais incluent : complications de greffe de dialyse, maux de tête, douleurs abdominales et hypotension. Bien que les études n'ont pas été conçues pour détecter des différences dans les risques de fracture et de mortalité, il n'y a pas eu de différence démontrée chez les patients traités avec FOSRENOL(R) comparé aux patients traités avec la thérapie alternative pendant trois ans. La durée de l'exposition au traitement et la durée d'observation dans le programme clinique sont trop brèves pour conclure que FOSRENOL(R) n'affecte pas le risque de fracture ou de mortalité au-delà de trois ans. Alors que le lanthane a été reconnu pour s'accumuler dans le tractus gastro-intestinal, le foie et les os chez l'animal, la signification clinique chez l'homme n'est pas connue. Les patients souffrant d'ulcère de stress, de rectocolite hémorragique, de la maladie de Crohn ou d'obstruction intestinale n'ont pas été inclus dans les essais cliniques de FOSRENOL(R). Les patients souffrant de ces conditions doivent prendre des précautions particulières. Les femmes enceintes ou allaitantes ne doivent pas prendre FOSRENOL(R). FOSRENOL(R) est réservé aux personnes de plus de 18 ans.

Références bibliographiques

1. Block, G.A. Prevalence and Clinical Consequences of Elevated Ca x P Product in Hemodialysis Patients. Clin Nephrol 2000 ; 54 (4): 318 - 324

2. Hutchison A.J. et al. The long-term efficacy and tolerability of Lanthanum Carbonate : Results from a 3-year study. Nephron Clinical Practice 2005.

3. Norris, K.C. Towards a New Treatment Paradigm for Hyperphosphatemia in Chronic Renal Disease. Dial Transplant 1998 ; 27 (12): 767 - 773

4. J1524 Hyperphosphatemia Exploratory Research - Rapport de recherche sur le marché préparé par Insight International. P.10

5. Salusky, I.B. Cardiovascular calcification in end-stage renal disease. Nephrol Dial Transplant 2002 ; 17:336 - 339

6. K/DOQI Clinical Practice Guidelines for Bone Metabolism and Disease in Chronic Kidney Disease. Am J Kidney Dis 42:S1-S202, 2003 (suppl. 3)

Notes à l'intention des rédacteurs :

Détails de l'étude

(x) Les patients ayant participé à l'étude randomisée de six mois comparant le carbonate de lanthane au carbonate de calcium étaient éligibles pour les extensions de l'essai. Il s'est agi, dans une première partie, d'une extension de six mois portant sur 67 centres au Royaume-Uni, en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas, pour un total de 518 patients. 161 de ces patients ont continué dans une seconde partie, qui a consisté en une extension de deux ans dans 34 des centres au Royaume-Uni, en Allemagne et en Belgique. Les patients traités avec FOSRENOL(r) dans l'essai randomisé initial ont continué à prendre le médicament pendant les extensions, tandis que les patients traités avec le carbonate de calcium sont passés à FOSRENOL(r), 375-3000 mg/jour, avant les extensions.

(xx) Au cours de l'essai, peu d'événements indésirables ont été considérés relatifs au médicament (2,8%) et, étant donné que la majorité des patients était classifiés comme des cas à sévérité faible à modérée, peu d'événements indésirables ont mené au retrait des patients de l'essai clinique (2,4%). 46 patients ont pu continuer à recevoir du carbonate de lanthane sans augmentation de l'incidence annuelle des événements indésirables, indiquant un profil d'innocuité favorable pour le traitement au carbonate de lanthane.

Gérer l'hyperphosphatémie

Le phosphore, un élément qui se trouve dans presque tous les aliments, est absorbé du tractus gastro-intestinal dans le courant sanguin. Lors d'une insuffisance rénale, les reins ne filtrent plus efficacement les phosphates, même avec l'aide de machines de dialyse pour nettoyer le sang. Alors que le taux normal de phosphore pour les adultes se situe entre 2,5 et 4,5 mg/dL, les niveaux de phosphore sanguins de la majorité (60%) des patients sous dialyse dépassent 5,5 mg/dL. De tels niveaux ont été associés à des risques sensiblement plus élevés de maladie et de décès chez les patients dialysés pendant plus d'un an.

L'hyperphosphatémie perturbe l'interaction délicate entre les niveaux de calcium de l'organisme, de parathormone (PTH) et de vitamine D. Avec le temps, l'hyperphosphatémie peut mener à la calcification des parois artérielles, des valves cardiaques et des bronches. Il a été prouvé que l'hyperphosphatémie contribue aux maladies cardiovasculaires, qui comptent pour près de la moitié de tous les décès chez les dialysés. En fait, les études prouvent que la mortalité cardiovasculaire chez les dialysés de 25 à 34 ans est plus de 5 fois supérieure que chez les personnes âgées de 65 à 74 ans dans la population générale.

Comme les restrictions alimentaires ne suffisent généralement pas à contrôler les niveaux de phosphate, les patients gèrent souvent l'hyperphosphatémie avec des agents de liaison du phosphate. De tels agents << s'imprègnent >> de phosphate dans le tractus gastro-intestinal, avant que celui-ci ne puisse être absorbé dans le sang. Ces agents entraînent parfois des complications chez les patients, notamment des effets secondaires potentiellement sévères comme l'hypercalcémie et des problèmes de tolérance, ainsi que des difficultés d'acceptation par les patients à cause du grand nombre de tablettes à prendre.

Le carbonate de lanthane (FOSRENOL(R))

FOSRENOL(R) agit en s'agglutinant au phosphate alimentaire dans le tube digestif ; une fois agglutiné, le complexe FOSRENOL(R)/phosphate ne peut pas franchir la paroi intestinale pour atteindre la circulation sanguine et est éliminé de l'organisme. Par conséquent, l'absorption globale de phosphate provenant des aliments est réduite de façon sensible. Shire a mené un vaste programme de recherche clinique auprès de 2 000 patients traités avec FOSRENOL(R), certains ayant été traités pendant 5 ans. Ce programme a prouvé que FOSRENOL(R) est un chélateur de phosphore efficace possédant un profil d'innocuité bien établi pour une utilisation à long terme. FOSRENOL(R) a été approuvé par la FDA en octobre 2004 et est désormais disponible sur ordonnance aux États-Unis. En mars 2005, les autorités réglementaires américaines ont accordé la commercialisation de FOSRENOL(R) dans seize États du pays. Ceci complète la première étape pour obtenir les droits de commercialisation en Europe. Shire a cédé à Bayer Yakunin Ltd. une licence de développement, de mise en marché et de vente de FOSRENOL(R) au Japon.

Shire

Shire est une société pharmaceutique internationale destinée à répondre aux besoins des médecins spécialistes. La société possède actuellement une gamme de projets et de produits dans les domaines du système nerveux central, de la gastro-entérologie et de la néphrologie. Shire exerce ses activités sur les principaux marchés pharmaceutiques mondiaux (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Italie, Espagne et Allemagne) et possède une unité spécialisée dans la délivrance de médicaments aux États-Unis.

Pour de plus amples renseignements sur Shire, veuillez consulter le site Web de la société à l'adresse www.shire.com.

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Les déclarations du présent communiqué qui ne portent pas sur des faits historiques sont des énoncés prospectifs qui sont assujettis à des risques et des incertitudes et qui peuvent changer à tout moment. Si ces risques et ces incertitudes se concrétisent, ils pourraient avoir une incidence notable sur les résultats de Shire. Ces risques et ces incertitudes comprennent notamment l'incertitude inhérente à la recherche, à la mise au point, à la fabrication et à la commercialisation ; l'impact des produits de la concurrence, incluant l'impact sur les traitements du trouble d'hyperactivité avec déficit de l'attention (THADA) de Shire ; les brevets, notamment les enjeux juridiques touchant les produits de Shire pour le THADA ; la réglementation et l'homologation, incluant la date prévue d'homologation de MTS (METHYPATCH) (THADA), SPD503 (THADA), SPD465 (THADA), SPD476 (rectocolite hémorragique), I2S (iduronate-2-sulfatase) (syndrome de Hunter) et NRP104 (THADA), y compris sa classification par la Drug Enforcement Agency aux États-Unis ; la capacité de Shire de bénéficier de son acquisition de Transkaryotic Therapies, Inc. ; la capacité de Shire d'obtenir de nouveaux produits pour la commercialisation et/ou le développement ; ainsi que d'autres risques et incertitudes mentionnés de temps à autre lors de rapports périodiques émis par Shire, incluant le rapport annuel consigné sur formulaire 10-K et déposé auprès de la Securities and Exchange Commission des États-Unis pour l'exercice clôturé le 31 décembre 2004.

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SOURCE Shire Pharmaceuticals Group plc