Une publication établit clairement les avantages des analogues de l'insuline à action rapide

18 Septembre, 2000, 11:04 BST de Eli Lilly and Company

  • Les grands spécialistes du diabète affirment être disposés à recommander ces traitements novateurs

Jerusalem, Israel, le 18 septembre / PR Newswire/ -- Les analogues de l'insuline à action rapide, notamment l'insuline lispro, minimisent l'hyperglycémie postprandiale (glycémie maximale) et favorisent l'amélioration de l'état des patients diabétiques, d'après le rapport sommaire d'un congrès clinique publié dans le numéro de septembre de l'International Journal of Clinical Practice, et transmis aujourd'hui dans le cadre du congrès de l'Association européenne pour l'étude du diabète (AEED), tenu à Jérusalem.

De grands spécialistes du diabète ont élaboré ce rapport sommaire à la suite du congrès

Peaks & Valleys(MC), qui s'est déroulé en début d'année à Montreux, en Suisse. Le congrès, étalé sur deux jours, a permis d'aborder nombre des enjeux ayant trait au diabète, notamment le traitement adéquat de la maladie, l'hyperglycémie postprandiale et l'hypoglycémie nocturne.

  • Les hauts Parmi les 600 spécialistes du diabète ayant participé, en provenance de plus de 45 pays, au congrès Peaks & Valleys(MC), 62 p. cent d'entre eux ont affirmé qu'ils seraient disposés à recommander un traitement par un analogue de l'insuline à action rapide, ou par une préparation renfermant un analogue à action rapide, afin de réduire l'hyperglycémie postprandiale (glycémie maximale). Les analogues de l'insuline à action rapide simulent la réaction physiologique normale de l'insuline à l'heure des repas.

D'après les conclusions du rapport, 97 p. cent des spécialistes ont convenu que la maîtrise de la glycémie postprandiale est absolument nécessaire à la prévention des complications à long terme du diabète, notamment la neuropathie et la rétinopathie. En outre, la majorité des participants (78 p. cent) ont déclaré que le contrôle de la glycémie devrait avoir lieu deux heures après les repas, à l'instar des études actuelles, qui permettront d'approfondir le lien entre l'état postprandial et les complications à long terme du diabète (1,2).

Le professeur Massimo Massi Benedetti, rattaché à l'Université de Pérouse, président de la Fédération internationale du diabète en Europe et co-auteur du rapport, a déclaré : "Les résultats d'études épidémiologiques et expérimentales laissent entendre que l'hyperglycémie postprandiale peut contribuer au risque de complications diabétiques, et que l'hémoglobine glycosylée ne révèle aucun signe d'hyperglycémie postprandiale. Les nouveaux médicaments à action rapide nous permettent dorénavant de simuler plus fidèlement la régulation naturelle de l'état postprandial. "

Selon le rapport, la majorité des participants (66 p. cent) ont également convenu que la glycémie mesurée deux heures après les repas devrait nécessairement s'établir à moins de 7,8 mmol/L chez les patients atteints de diabète insulinodépendant, conformément aux directives actuelles. En outre,

45 p. cent des répondants ont recommandé d'établir la glycémie mesurée deux heures après les repas à moins de 7,8 mmol/L, chez les patients atteints de diabète non insulinodépendant, tandis que 51 p. cent ont suggéré d'établir cette concentration entre 7,8 et 9,4 mmol/L.

  • Les bas Plus de 80 p. cent des participants au congrès Peaks & Valleys(MC) ont affirmé que l'amélioration générale de la maîtrise glycémique est directement liée à l'intensification de l'hypoglycémie nocturne (glycémie minimale). En effet, 78 p. cent des participants ont déclaré que la crainte de l'hypoglycémie freinait le recours au traitement intensif du diabète, empêchant ainsi les patients d'assurer la maîtrise optimale de leur glycémie. Plus de la moitié des participants (60 p. cent) ont recommandé l'emploi des analogues de l'insuline à action rapide afin de surmonter cette crainte et de réduire la fréquence des épisodes hypoglycémiques.

"D'après l'opinion généralement reçue, le manque de sensibilisation à l'hypoglycémie limiterait le recours au traitement intensif du diabète. Par conséquent, plus on accroît la sensibilisation, plus les patients ont de chances de maintenir le traitement intensif et de retarder les complications, par le fait même", a précisé le professeur Massi Benedetti. Les participants ont convenu que l'insulinothérapie n'aggravant pas l'hypoglycémie, notamment les injections d'analogues de l'insuline à action rapide avant les repas, était essentielle au maintien de cette sensibilisation.

  • Recommandations principales Le rapport sommaire recommande la réalisation d'autres études afin d'explorer le lien entre la maîtrise de la glycémie postprandiale et les complications à long terme du diabète, notamment chez les patients atteints de diabète non insulinodépendant, ainsi que l'observance du contrôle de la glycémie, qui demeure un obstacle au traitement adéquat du diabète.

Lilly, importante société pharmaceutique axée sur l'innovation, met actuellement au point une gamme étendue de produits pharmaceutiques se distinguant dans leur catégorie, grâce à l'application des résultats de travaux de recherche réalisés récemment au sein de ses laboratoires mondiaux, ainsi qu'à sa collaboration avec des organismes scientifiques réputés. Par l'intermédiaire des médicaments et de l'information, Lilly, dont le siège social est établi à Indianapolis, en Indiana, répond à certains des besoins médicaux les plus urgents qui se manifestent dans le monde entier. Références

(1) DCCT Research Group : "The effect of intensive treatment of diabetes on the development and progression of long term complications in insulin dependent diabetes mellitus", N. Engl. J. Med., 1993; 329 : 977-86.

(2) UKPDS Group : "UK Prospective Diabetes study 17: a nine year update of a randomised, controlled trial on the effect of improved metabolic control on complications in non-insulin dependent diabetes mellitus", Ann. Intern. Med., 1996; 124 : 136-45.

  • Peaks & Valleys(MC) en bref Le rapport sommaire fait suite au congrès Peaks & Valleys(MC), qui s'est déroulé les 24 et 25 février 2000 à Montreux, en Suisse. Près de 600 médecins ont participé à cet événement, qui leur a fourni des renseignements détaillés et des solutions à l'hyperglycémie postprandiale, ainsi qu'à l'hypoglycémie. Des spécialistes réputés du diabète, qui exercent en Europe, aux Etats-Unis et en Asie, ont pris part en tant que conférenciers à cet événement parrainé par Eli Lilly and Company.
  • L'insuline lispro en bref L'insuline lispro constitue le premier analogue de l'insuline à action rapide dont on a autorisé la commercialisation. Des essais cliniques ont révélé que l'insuline lispro : améliore la maîtrise de l'hyperglycémie postprandiale (glycémie maximale) (1); réduit l'hypoglycémie grave (2); réduit le risque d'hypoglycémie nocturne (glycémie minimale) (3) et accroît la satisfaction des patients (4).

1. Anderson et al. : "Improved mealtime treatment of diabetes mellitus using an insulin analogue", Clin. Ther., 1997; 19 : 62-72.

2. Holleman F. et al. : "Reduced frequency of severe hypoglycaemia and coma in well-controlled IDDM patients treated with insulin lispro". Diabetes Care, 1997; 12(20) : 1827-1832.

3. Anderson et al. : "Mealtime treatment with insulin analog improves postprandial hyperglycaemia and hypoglycaemia in patients with non-insulin-dependent diabetes mellitus". Arch. Int. Med., 1997; 157 : 1249-1255.

4. Kotsanos et al. : "Health-related quality of life results from multinational clinical trials of insulin lispro". Diabetes Care, 1997; 20 : 948-950.

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SOURCE Eli Lilly and Company