Le public nord-américain a pu profiter de la voix typiquement chinoise de Lei Jia

04 Mars, 2015, 13:33 GMT de Lei Jia Music Studio

-- Des représentations magnifiques à Toronto et à New York

BEIJING, 4 mars 2015 /PRNewswire/ -- A l'heure où la Chine gagne en stature internationale, le congé annuel le plus important du pays, le Festival du printemps (ou le Nouvel an lunaire), est de plus en plus souvent fêté en Occident, où l'on peut désormais s'attendre à ce que les meilleurs artistes-interprètes chinois soient invités pour une représentation à l'occasion de l'événement, un spectacle qui ravit certes la communauté chinoise locale et les étudiants chinois dans les universités américaines et canadiennes, mais également le grand public. Lors du Festival de printemps de cette année, plusieurs artistes-interprètes célèbres, dont Lei Jia, Yo-Yo Ma et Lang Lang, ont fait connaître la musique et les sons de leur patrie à un public curieux à Toronto et à New York, où ils ont reçu un accueil chaleureux de la part du grand public.

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Le 21 février (le troisième jour de l'année lunaire), la neige et le froid mordant n'ont pas découragé le public qui a assisté au concert à guichet fermé donné pour le Nouvel an chinois par le Toronto Symphony Orchestra. Sur invitation spéciale de l'orchestre, la chanteuse Lei Jia et le pianiste Lang Lang ont donné une représentation exceptionnelle, suscitant à plus d'une reprise l'enthousiasme du public.

Le 24 février (le sixième jour de l'année lunaire), le New York Philharmonic a célébré le Nouvel an chinois pour la quatrième année consécutive avec un concert de gala au Lincoln Center. Dans cette brochette étonnante de talents figuraient Lei Jia et le violoncelliste sino-américain Yo-Yo Ma. Le public de cette année s'est fait remarquer de par le nombre de non-Chinois présents dans la salle, et notamment James Wolfensohn, ancien président de la Banque mondiale ainsi que de nombreux grands professionnels de Wall Street. Il a été difficile de trouver un billet pour ce concert organisé dans une salle pouvant accueillir 2 600 personnes.

Sur la scène nord-américaine, Lei Jia a impressionné le public avec deux chansons chinoises traditionnelles : Le village de Sanshilipu et A la louange du bétail. Son interprétation a reçu un accueil si chaleureux qu'elle dû à plusieurs reprises répondre aux rappels. Le public, qui était en grande partie non chinois, a été envouté par la richesse du timbre et la polyvalence de sa voix sur plusieurs octaves. Certains Chinois dans le public ont versé une larme lorsque la jeune chanteuse a entonné le premier couplet du Village de Sanshilipu.

Pourquoi Lei Jia ?

Comment se fait-il que deux orchestres de renommée internationale, le Toronto Symphony Orchestra et le New York Philharmonic, ont tous deux invité Lei Jia en même temps ? C'était un choix inattendu mais logique pour les deux. Lei a vu sa renommée s'envoler rapidement ces dernières années. La jeune chanteuse a gagné les faveurs du public tant en Chine qu'à l'étranger grâce à ses représentations exceptionnelles. Formée au sein du système chinois de musique vocale traditionnelle, sa voix incarne l'expression vocale chinoise traditionnelle la plus authentique. Elle défend depuis longtemps le nouveau style musical guofeng, un style considéré comme l'expression de l'essence de la Chine, et elle a interprété ce style en faisant appel à une vaste gamme de formes artistiques et de contextes modernes. Après avoir écouté son album, Dandelion Sky, Joshua Cheek, président du jury des Grammy Awards, l'a désignée comme « la plus chinoise des voix ». Représentante des jeunes chanteurs de la communauté nationale de la musique vocale, elle est très populaire non seulement auprès des hauts-officiers de l'armée chinoise mais également auprès des soldats du rang, donnant des représentations époustouflantes devant des grands rassemblements de troupes à travers le pays. Ces représentations très populaires lui ont laissé peu de temps pour des déplacements à l'étranger ces dernières années, mais elle figurait sur l'album The Songs of the 56 Chinese Nationalities, une collection musicale qui a été choisie comme cadeau national pour les chefs d'Etat de tous les pays avec lesquels la Chine entretient des relations diplomatiques. On peut écouter les chansons de l'album dans les bibliothèques du monde entier. C'est en raison de tous ces succès que les deux orchestres n'ont pas hésité une seconde à inviter cette célèbre artiste.

Pourquoi a-t-elle choisi d'interpréter des chansons populaires du Shaanxi ?        

A la question de savoir pourquoi elle avait choisi d'interpréter les chansons Le village de Sanshilipu et A la louange du bétail en Amérique du Nord, Lei a expliqué que c'était pour les mêmes raisons qu'elle avait interprété Le mal du pays lors de la soirée de gala du Festival de printemps cette année : tant Le village de Sanshilipu qu'A la louange du bétail sont des chansons populaires du Shaanxi, des chansons qui, de par leur simplicité, incarnent magnifiquement la musique chinoise et, plus important encore, des chansons que la plupart des membres de la diaspora chinoise, quelle que soit leur région d'origine en Chine, connaissent habituellement très bien et peuvent souvent chanter eux-mêmes. Elle a exprimé le vœu que ces deux chansons leur rappellent « un bol d'eau, un verre de vin, un nuage, l'amour de leur vie » - des thèmes nostalgiques qui doivent rappeler le pays à ceux qui l'écoutent et leur permettre de ressentir la chaleur de leur foyer et entrer en communion avec leurs proches restés au pays.  

 

 

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SOURCE Lei Jia Music Studio