2014

Des parlementaires s'accordent à dire que la tolérance religieuse en Azerbaïdjan peut constituer un modèle inter-religieux

LONDRES, November 9, 2012 /PRNewswire/ --

Lors d'une conférence organisée au parlement britannique, les participants ont estimé d'un commun accord que l'Azerbaïdjan est prêt à utiliser sa position historique en tant que nation tolérante et multiconfessionnelle pour promouvoir la tolérance religieuse en Asie centrale et au-delà.

Cette conférence, qui s'est tenue à la Portcullis House à Westminster, était présidée par Lord Fraser, qui a parlé de la tolérance religieuse dont l'Azerbaïdjan fait preuve depuis longtemps sans qu'aucune publicité n'en soit faite.  

Bien que 95 % de la population de l'Azerbaïdjan soient de confession musulmane, le pays abrite l'une des communautés juives les plus florissantes du monde musulman, ainsi que des pratiquants catholiques, protestants et orthodoxes, qui cohabitent tous de manière paisible et coopérative.  

Bakou compte trois synagogues ainsi qu'une communauté juive très vivante avec ses écoles, ses centres culturels et même des cours d'hébreu à l'université de Bakou.

« À Bakou, après l'effondrement de l'Union soviétique, la synagogue a été reconstruite à l'aide de financements fournis par un imam musulman », a expliqué Lord Fraser aux délégués présents.  « Je ne trouve pas d'autre ville au monde où cela aurait pu être possible. »

La composition multiconfessionnelle de l'Azerbaïdjan est profondément ancrée dans son histoire et sept décennies de répression religieuse, sous le régime soviétique, ont eu l'effet inverse de celui escompté en favorisant la coopération inter-religieuse.

Depuis la chute de l'Union soviétique il y a vingt ans, des religions de toute sorte se sont développées et on compte désormais 500 communautés religieuses différentes dans un pays de seulement 9 millions d'habitants.

Intitulée Perspectives pour un multiculturalisme européen : le modèle azerbaïdjanais de dialogue et de tolérance inter-religieux, la conférence a bénéficié de l'intervention de Leyla Aliyeva, coordinatrice générale du Forum de la jeunesse de l'OCI sur le dialogue interculturel.

Elle a déclaré que le moment était venu pour les nations occidentales de reconnaître le rôle de l'Azerbaïdjan dans ce domaine et de soutenir sa position de chef de file régional.

« À nos yeux, la tolérance ne constitue pas un accomplissement, car elle coule de source. C'est ce que nous avons toujours connu depuis notre naissance », a-t-elle expliqué.

« Dans le monde d'aujourd'hui, il est tout particulièrement important de montrer que les peuples juifs, chrétiens et musulmans peuvent vivre en paix et en harmonie, et nous en sommes particulièrement fiers. »

L'Azerbaïdjan dispose d'un comité étatique, appelé le Comité de travail avec les organisations religieuses, qui est chargé des questions inter-religieuses.  Elshad Iskandarov, son président, a parlé du rôle que les gouvernements peuvent jouer pour favoriser la tolérance.

« Outre ses ressources énergétiques, l'Azerbaïdjan peut contribuer en faisant figure de modèle de tolérance inter-religieuse », a-t-il affirmé avant d'ajouter que « notre modèle de tolérance peut être partagé avec l'Europe et d'autres régions du monde, et être mis en œuvre dans d'autres pays où la coopération fait largement défaut. »

Selon lui, le fleurissement de la communauté juive constitue la meilleure preuve de la réussite de l'Azerbaïdjan.

« C'est un pays où les Juifs qui ont fui à la chute de l'Union soviétique retournent, car ils s'y sentent en sécurité et chez eux », a affirmé M. Iskandarov.

Moshe Becker, un chef religieux juif d'Azerbaïdjan, a expliqué aux délégués de la conférence parlementaire qu'en Azerbaïdjan : « l'antisémitisme n'existe pas et nous y vivons en paix, coopérons même avec nos frères musulmans et chrétiens ».

Le pasteur Rasim Khalilov, qui dirige la communauté évangélique de la Parole de Vie, la plus jeune église d'Azerbaïdjan, a indiqué que la vie des pratiquants témoigne du réel succès de son pays.

« Leur vie est bienfaisante », a-t-il déclaré.

« Les gens peuvent s'exprimer de toute leur âme, de tout leur cœur et de tout leur esprit. »

Selon M. Iskandarov, le prochain défi à relever est d'éduquer le monde à ce que son pays peut apporter, ce pourquoi il a ajouté : « Nos relations humaines et notre tolérance sont tout aussi précieuses que les autres atouts mieux connus de notre pays, à savoir ses ressources énergétiques. »

SOURCE Azerbaijan Monitor



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