Fondation Bertelsmann : « L'euro profite à l'Allemagne »

GÜTERSLOH, Germany, April 30, 2013 /PRNewswire/ --

La monnaie communautaire assure la croissance, la richesse et l'emploi - les prestations seront préservées même en cas d'annulation d'une importante partie des dettes des états d'Europe du Sud en crise

L'euro profite considérablement à l'Allemagne, comme l'indiquent les calculs du modèle actuel de Prognos AG établi à la demande de la fondation allemande Bertelsmann. « L'adhésion de l'Allemagne à l'union monétaire réduit les coûts du commerce international et protège le pays des fortes fluctuations des taux de change », a déclaré Aart De Geus, président-directeur général de la Fondation Bertelsmann, lors de la conférence de presse annuelle de la fondation à Gütersloh.

Même si l'Allemagne devait abandonner la plupart de ses créances en raison des différentes mesures de sauvetage de l'euro, les avantages économiques de l'union monétaire feraient plus qu'équilibrer cette perte. « Un retour au Deutsche Mark causerait des dégâts économiques considérables. Les Allemands perdraient des revenus et des postes de travail », a ajouté M. De Geus.

Cette étude le prouve : sans l'euro, la croissance du produit intérieur brut (PIB) réel de l'Allemagne serait inférieure d'environ 0,5 point de pourcentage par an. L'addition des bénéfices de la croissance de l'euro résulte en un bénéfice de près de 1 200 milliards d'euros entre 2013 et 2025. Ce montant correspond à près de la moitié de la totalité de la production économique de l'Allemagne en 2012.

L'euro est également bénéfique pour les citoyens : le revenu supplémentaire moyen par habitant sera d'environ 1 100 euros par an entre 2013 et 2025. Le scénario du retour au Deutsche Mark détériorerait également la situation sur le marché du travail. Une réduction de la croissance du PIB de 0,5 point de pourcentage entraînerait la perte d'environ 200 000 postes de travail.

Les avantages que tire l'Allemagne de son adhésion à l'euro seraient conservés même si elle abandonnait au cours des prochaines années les créances considérables qu'elle peut exiger des quatre pays d'Europe du Sud en crise que sont la Grèce, le Portugal, l'Espagne et l'Italie. Des calculs supplémentaires ont été basés sur l'annulation de 60 % des créances respectives de chacun de ces pays. En pareil cas, l'élévation de la dette publique, ou la demande de consultation budgétaire accrue par celle-ci, freinerait la dynamique économique, mais les effets en resteraient contenus.

« Une Europe sans l'euro s'effondrerait également sur le plan politique et serait un acteur perdant au sein de la compétition internationale », a précisé Aart De Geus. « Pour assurer la prospérité et la stabilité économiques, nous avons besoin de résorber au final les déficits d'efficacité et de légitimité, ce qui signifie que la présente union monétaire doit être développée davantage en une union économique, sociale et politique. C'est alors seulement que la monnaie commune assurera la croissance, la richesse et l'emploi dans l'ensemble de l'Europe. »

Pour toute question, veuillez contacter : Dr Thieß Petersen    
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E-mail :thiess.petersen@bertelsmann-stiftung.de


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SOURCE Bertelsmann Stiftung




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