2014

Une étude publiée aujourd'hui dans The Lancet Infectious Diseases montre que DIFICLIR[TM] offre des avantages potentiels par rapport au traitement actuel pour l'Infection à Clostridium difficile

STAINES, Angleterre, March 26, 2012 /PRNewswire/ --

L'Infection à Clostridium difficile (ICD), maladie potentiellement mortelle, est l'une des infections nosocomiales les plus fréquentes en Europe

Les données publiées aujourd'hui dans The Lancet Infectious Diseases démontrent que DIFICLIR (fidaxomicine) a un profil d'efficacité et de tolérance similaire à la vancomycine par voie orale, le traitement actuel de l'ICD, mais offre les bienfaits d'une réponse plus soutenue et d'une réduction plus importante des taux de récidive.[1]  

L'ICD, qui résulte de l'infection de la paroi interne du côlon par la bactérie C. difficile, est l'une des infections nosocomiales les plus courantes dans l'Union européenne.[2] L'ICD est un problème important dans les hôpitaux, les maisons de retraite et autres établissements de soins de longue durée.[3] Les cas sévères peuvent nécessiter une intervention chirurgicale sur l'intestin et peuvent même s'avérer mortels.[4] Une récidive de l'ICD se produit chez jusqu'à 25 % des patients dans les 30 jours suivant le traitement initial avec les thérapies actuelles .[5,6,7] L'European Society of Clinical Microbiology and Infectious Diseases (ESCMID) a identifié la récidive comme étant le problème le plus important dans le traitement de l'ICD.[8]

Dans cet essai multicentrique randomisé en double-aveugle de non-infériorité de phase III (connu sous le nom d'Étude OPT-80-004), 509 adultes souffrant d'ICD dans sept pays européens et en Amérique du Nord ont reçu 400 mg/jour de DIFICLIR par voie orale ou 500 mg/jour de vancomycine par voie orale pendant 10 jours. La proportion de sujets cliniquement guéris* était similaire pour les deux traitements, ce qui signifie que DIFICLIR a atteint son objectif d'évaluation primaire de non-infériorité à la vancomycine. Les résultats montrent également que DIFICLIR offre des avantages potentiels par rapport à la vancomycine en termes de réponse soutenue et de récidive de l'ICD. Le taux de récidive de l'ICD dans les 30 jours suivant la fin du traitement était significativement plus bas chez les personnes traitées avec DIFICLIR (12,7 %) par rapport à celles recevant de la vancomycine (26,9 %, p<0,001). En outre, les personnes recevant DIFICLIR étaient plus susceptibles que celles traitées avec de la vancomycine de bénéficier d'une réponse soutenue (guérison clinique sans récidive dans les 30 jours suivant la fin du traitement) (76,6 % contre 63,4 % respectivement, p=0,001).[1]

« L'ICD est un problème important et en progression dans les hôpitaux et les établissements de soins. Le pourcentage élevé de patients souffrant d'une récidive d'ICD reste l'un des plus grands obstacles à l'amélioration de la prise en charge de cette maladie grave potentiellement mortelle », a déclaré le Professeur Oliver Cornely, Directeur médical du Centre d'essais cliniques de l'Université de Cologne, en Allemagne, et principal chercheur de l'étude. « Dans cette étude, DIFICLIR a réduit de manière significative le taux de récidive par rapport à la vancomycine, le traitement actuel, montrant son aspect réellement prometteur en tant qu'alternative de traitement efficace chez les patients souffrant d'ICD. »

L'essai rapporté dans Lancet Infectious Diseases a été mené dans des centres en Belgique, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni, ainsi qu'en Amérique du Nord. Il s'agit du deuxième des deux essais de Phase III identiquement conçus pour comparer DIFICLIR et la vancomycine chez les patients souffrant d'ICD. L'autre essai (l'Étude OPT-80-003), qui a uniquement été mené aux États-Unis et au Canada, a aussi montré que DIFICLIR n'était pas inférieur à la vancomycine en termes de guérison clinique et était associé à un taux significativement plus bas de récidive de l'ICD.[7]

« De nouveaux progrès dans le traitement sont nécessaires pour réduire l'impact de cette maladie grave et fréquente. Les résultats de cette étude renforcent les données considérables déjà obtenues pour DIFICLIR et le confortent en tant que nouvelle option de traitement prometteuse pour l'ICD », a déclaré Ken Jones, Président et PDG d'Astellas Pharma Europe Ltd.

DIFICLIR, connu sous le nom de DIFICID™ aux États-Unis, a été découvert et développé par Optimer Pharmaceuticals, Inc. Il a été approuvé par la Food and Drug Administration des États-Unis en mai 2011[9] et a reçu une autorisation de mise sur le marché en Europe en décembre 2011 pour le traitement des adultes souffrant d'ICD, aussi connue sous le nom de diarrhée associée au C. difficile (DACD).[10] Astellas Pharma Europe Ltd. est le titulaire de licence exclusif pour le développement et la commercialisation de DIFICLIR en Europe et dans d'autres pays au Moyen-Orient, en Afrique et dans la Communauté des États Indépendants.

*Remarque : on qualifie ici de guérison clinique la résolution de la diarrhée pendant la durée du traitement et l'absence de nécessité de poursuivre le traitement de l'ICD deux jours après la fin de prise des médicaments de l'étude, suivant la décision du chercheur principal.

Notes à l'intention des rédacteurs :

À propos de l'Infection à Clostridium Difficile(ICD)

L'ICD est une maladie grave causée par l'infection de la paroi interne du côlon par la bactérie C. difficile. Cette bactérie produit des toxines qui entraînent une inflammation du côlon, des diarrhées et, dans certains cas, la mort.[11] Les patients développent généralement une ICD après avoir utilisé des antibiotiques à large spectre qui perturbent la flore gastro-intestinale normale, et permettent à la bactérie C. difficile de se développer.[11] Les patients âgés sont plus à risque de souffrir de récidive d'ICD, en particulier ceux âgés de 65 ans ou plus.[12] L'ICD entraîne des coûts considérables pour les services de santé, en particulier en raison de l'allongement de l'hospitalisation.[13] Les patients souffrant d'ICD séjournent à l'hôpital environ 3,6 jours de plus et augmentent les coûts hospitaliers ajustés de 54 % par rapport à ceux indemnes d'ICD.[14]

À propos d'Astellas Pharma Europe

Basée au Royaume-Uni, Astellas Pharma Europe Ltd. est une filiale européenne de la société Astellas Pharma Inc., dont le siège social est situé à Tokyo. Astellas est une société pharmaceutique qui se consacre à l'amélioration de la santé de la population mondiale en proposant des produits pharmaceutiques innovants et fiables. L'organisation est déterminée à devenir une société internationale en alliant des capacités exceptionnelles en matière de recherche et développement et de marketing, ainsi qu'en continuant à se développer sur le marché pharmaceutique mondial. Astellas Pharma Europe Ltd. est responsable de 21 bureaux affiliés situés en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, d'un site de R&D et de trois usines de fabrication. La société emploie environ 4 200 personnes dans ces trois régions. Pour tout renseignement complémentaire sur Astellas Pharma Europe, veuillez consulter le site http://www.astellas.eu .

Références

  1. Cornely A, et al. Fidaxomicin versus vancomycin for infection with Clostridium difficile in Europe, Canada, and the USA: a double-blind, non-inferiority, randomised controlled trial (Comparaison fidaxomicine-vancomycine contre l'infection à Clostridium difficile en Europe, au Canada et aux États-Unis : un essai contrôlé randomisé en double-aveugle de non-infériorité). Lancet Infect Diseases. doi:10.1016/S1473-3099(11)70374-7.
  2. Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. http://ecdc.europa.eu/en/healthtopics/healthcare-associated_infections/pages/index.aspx. Dernier accès en janvier 2011.
  3. Simor AE, et al. Clostridium difficile in long-term-care facilities for the elderly (Clostridium difficile dans les établissements de soins de longue durée pour personnes âgées). Infect Control Hosp Epidemiol. 2002;23:696-703.
  4. Ananthakrishnan AN. Clostridium difficile infection: epidemiology, risk factors and management (L'infection à Clostridium difficile : épidémiologie, facteurs de risques et prise en charge). Nat Rev Gastroenterol Hepatol. 2011;8:17-26.
  5. Bouza E, et al. Results of a phase III trial comparing tolevamer, vancomycin and metronidazole in patients with Clostridium difficile-associated diarrhoea (Résultats d'un essai de phase 3 comparant le tolevamer, la vancomycine et le métronidazole chez les patients souffrant de diarrhée associée au Clostridium difficile). Clin Micro Infect. 2008;14(Suppl 7):S103-4.
  6. Lowy I, et al. Treatment with Monoclonal Antibodies against Clostridium difficile Toxins (Traitement par anticorps monoclonaux dirigés contre les toxines du Clostridium difficile). N Engl J Med. 2010;362;3:197-205.
  7. Louie TJ, et al. Fidaxomicin versus vancomycin for Clostridium difficile infection (Comparaison fidaxomicine-vancomycine contre l'infection à Clostridium difficile). N Engl J Med. 2011;364:422-31.
  8. Bauer MP, et al.  European Society of Clinical Microbiology and Infectious Disease (ESCMID): treatment guidance document for Clostridium difficile-infection (CDI) (European Society of Clinical Microbiology and Infectious Disease (ESCMID) : un guide de traitement pour l'infection à Clostridium difficile (ICD)). Clin Microbiol Infect. 2009;15:1067-79.
  9. Food and Drug Administration. FDA approves treatment for Clostridium difficile infection (La FDA approuve le traitement de l'infection à Clostridium difficile) [Internet]. [mis à jour le 27 mai 2011 ; cité le 16 septembre 2011]. Disponible à l'adresse http://www.fda.gov/NewsEvents/Newsroom/PressAnnouncements/ucm257024.htm.
  10. Commission européenne. Registre communautaire des produits médicaux à usage humain. http://ec.europa.eu/health/documents/community-register/html/h733.htm. Dernier accès en mars 2012.  
  11. McMaster-Baxter NL, Musher DM. Clostridium difficile: recent epidemiologic findings and advances in therapy (Clostridium difficile : découvertes épidémiologiques récentes et progrès dans le traitement). Pharmacotherapy. 2007;27:1029-39.
  12. Pepin J, et al. Increasing risk of relapse after treatment of Clostridium difficile colitis in Quebec, Canada (L'augmentation du risque de rechute après traitement de la colite à Clostridium difficile au Québec). Clin Infect Dis. 2005;40:1591-7.
  13. Ghantoji SS, et al. Economic healthcare costs of Clostridium difficile infection: a systematic review (Coûts de l'infection à Clostridium difficile : une étude systématique). J Hosp Infect. 2010;74:309-18.
  14. Kyne L, et al. Health care costs and mortality associated with nosocomial diarrhea due to Clostridium difficile (Coûts des soins et mortalité associés à la diarrhée nosocomiale due au Clostridium difficile). Clin Infect Dis. 2002;1;34(3):346-53.

SOURCE Astellas Pharma Europe Ltd




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